On commence à percevoir les résultats du Brexit, le protocole étant entré en vigueur en 2019. Ils sont assez clairs : le Royaume-Uni a loupé le redémarrage du commerce mondial post-Covid. Et cet effet, sans surprise, se concentre essentiellement sur ses relations avec l’Union européenne. En deux mots, les importations depuis l’Europe en particulier ont chuté d’un quart.

Agressions sexuelles, misogynie ou encore intimidations… Des députées dénoncent un problème enraciné dans la culture parlementaire britannique. Malgré l’introduction en 2018, après le mouvement #MeToo, de l’Independent Complaints and Grievance Scheme (ICGS) qui avait «entraîné la sanction de plusieurs députés pour comportement inacceptable», les attitudes misogynes persistent.

L’étau se resserre autour de Boris Johnson, soupçonné d’avoir enfreint les mesures de confinements prises pour lutter contre l’épidémie de Covid au Royaume-Uni. La police londonienne a annoncé mardi 25 janvier enquêter sur plusieurs fêtes organisées à Downing Street et au sein de la haute administration pendant les confinements, à l’origine d’une grave crise menaçant le premier ministre.

Le #partygate semble sonner le début de la fin pour Boris Johnson, lâché par une partie des Conservateurs. BoJo aurait-il perdu son mojo ? Passe encore les scandales à répétitions, mais quand il s’agit des élections, on ne rit plus. Ce sont les Conservateurs qui ont poussé Thatcher vers la sortie ; ceux-là qui ont forcé Cameron à organiser un référendum sur le Brexit, accélérant sa chute ; et ce sont encore les Conservateurs qui ont jeté Theresa May dehors. Soyons-en certains, si Boris Johnson est contraint de démissionner, ce sera parce que son parti l’aura décidé.