Depuis le début de l’actuelle pandémie, chacun peut constater que la science et la médecine ont de moins en moins la cote auprès d’un certain public. Si nombreux sont les citoyens qui se réjouissent de l’arrivée de vaccins contre le Sars-Cov2, qui respectent les recommandations des épidémiologistes et qui suivent l’avancée spectaculaire des connaissances médicales, il en est qui rejettent en bloc la science, la médecine moderne et les médicaments qu’elles nous proposent.

Le documentaire #SalePute frappe fort. Et pas seulement par la réalité terrible que racontent les femmes du monde entier, cibles de violences sexistes en ligne. Il dénonce l’impunité des agresseurs et l’indifférence des institutions. En interview, Florence Hainaut et Myriam Leroy insistent sur leur message: “Placer le focus sur l’indifférence des institutions et de la population à la haine et au mépris des femmes.

a nature de la guerre continue a évolué, ayant comme conséquence qu’on est parfois face à des guerres nouvelles qui ne disent pas leur nom. Les campagnes de désinformation sont devenues de véritables armes de perturbation massive, affaiblissant le bon fonctionnement de nos sociétés démocratiques. Elles se répandent et circulent rapidement, sont peu coûteuses et ont un impact élevé. Pour le professeur Giordano, le cerveau humain est ainsi devenu le champ de bataille du 21e siècle.

Les violences à Jérusalem-Est viennent rappeler que les tentatives de normaliser l’occupation et la colonisation israéliennes sont vaines. Seule une solution politique juste et fondée sur le droit international permettra d’ouvrir une perspective de paix …La ville symbolise à elle-seule le caractère complexe et multidimensionnel du conflit israélo-palestinien : religieux, certes, mais surtout idéologique/nationaliste et territorial. Ces trois aspects sont intimement liés.

Une loi électorale controversée vient d’être adoptée en Géorgie. Les débats qui l’entourent reflètent le combat acharné que se livrent les deux grands partis pour peser sur les procédures de vote. Le texte a provoqué un tollé. Il y aurait plus de 360 projets de loi similaires, parfois plus radicaux, dans 47 États, projets particulièrement bien avancés au Texas, en Arizona ou dans le Michigan.

Les deux partis écossais favorables à l’indépendance ont renforcé, jeudi 6 mai, leur majorité au Parlement d’Edimbourg et souhaitent désormais l’organisation d’un nouveau référendum. Le premier ministre britannique y est opposé. Mais le Brexit a déclenché une réaction en chaîne des nationalismes, au risque d’un scénario longtemps inimaginable : le délitement progressif du Royaume-Uni.