L’étau se resserre autour de Boris Johnson, soupçonné d’avoir enfreint les mesures de confinements prises pour lutter contre l’épidémie de Covid au Royaume-Uni. La police londonienne a annoncé mardi 25 janvier enquêter sur plusieurs fêtes organisées à Downing Street et au sein de la haute administration pendant les confinements, à l’origine d’une grave crise menaçant le premier ministre.

La première impression d’ensemble est sans doute une certaine déception sur la politique étrangère, qui devait être une force de cette nouvelle administration démocrate : un président avec un demi-siècle d’expérience internationale, au Congrès pendant quatre décennies puis à la vice-présidence pendant 8 ans ; une équipe compétente, et qui avait fait son travail sur la crise de la politique étrangère américaine. la politique étrangère de sa première année confirme certaines continuités sur deux voire trois administrations, et illustre les effets de la polarisation sur la politique étrangère américaine.

Les nouveaux populistes refusent désormais les résultats des urnes. Comme le formule le dramaturge Tom Stoppard dans une maxime lumineuse : « la démocratie est un système où les partis perdent les élections ». À cette aune, le recul est patent. Ainsi de Donald Trump qui parle de « vol » et de « mensonge » à propos de sa présidentielle perdue.

En voulant déclarer l’énergie nucléaire et le gaz naturel fossile comme « investissements durables », la Commission Européenne a pour projet de les transformer en « énergies d’avenir », bonnes pour la planète et donc ouvertes aux financements privés ou publics. Un label et une aubaine sorti tout droit de l’action des lobbies français du nucléaire et allemands du gaz naturel !