Le scйnario de black-outs de grande ampleur n’est pas йcartй.
Partout en Europe, les réserves de gaz naturel –généralement reconstituées avant l’hiver– sont restées au plus bas, et ces prix élevés comme les grandes tensions sur la fourniture mondiale n’ont pas permis de remplir les stocks, en prévision de la saison froide ou du pic de demande dы а la reprise йconomique. «Ca pourrait devenir vraiment moche si nous ne réagissons pas pour essayer de remplir chaque espace de stockage. On peut survivre une semaine sans électricité, mais pas sans gaz.»

En Allemagne il est très vite apparu évident qu’une commune ou un Land n’est pas l’échelle adéquate pour faire face à des destructions de cette ampleur. Est-il encore possible chez nous d’utiliser les mots “solidarité nationale” ? “L’équipe de 11 millions” (slogan du Premier ministre) peut-elle rester au balcon alors que la Belgique vit la grande catastrophe depuis l’après-guerre ? C’est un test de maturité pour la Belgique d’aujourd’hui.

de quoi Zemmour est-il le nom ? On lui cherche des alter ego à l’étranger ou dans l’histoire. Le polémiste ne cache pas son admiration pour Boris Johnson, quand certains de ses soutiens dressent le parallèle avec Donald Trump. L’historien Gérard Noiriel, lui, l’a comparé, dans un livre, Le venin dans la plume, au journaliste antisémite et nationaliste Édouard Drumont. Gérard Noiriel, historien et directeur d’études à l’EHESS, interviewé par Frédéric Says, replace le discours de Zemmour dans son contexte pour comprendre d’où il vient et ce qu’il peut avoir comme effets.

« Une équipe de 11 millions de Belges pour vaincre le coronavirus ! » La campagne « néo-belgicaine » lancée par le tout nouveau gouvernement fédéral en novembre 2020, le Premier ministre De Croo en tête. La Flandre de Jambon et De Wever grinçait des dents. Il s’agissait alors de « motiver et informer ». 10 mois, plus tard, il s’agit plutôt d’engueuler ! Au nom de tous les vaccinés, le Premier fédéral et le Premier wallon font les gros yeux aux non-vaccinés. Un peu comme les vaccinés reprochent aux non-vaccinés de les empêcher de vivre « normalement ».

Le poids de l’immobilier est, aujourd’hui, considérable dans l’économie chinoise. Tandis que ce secteur constituait 5% de son PIB en 1995, il est devenu l’un des moteurs principaux de la croissance du pays car il pèse désormais 30% de l’activité économique chinoise. Sensiblement aux mêmes niveaux que le poids du marché immobilier en Espagne et en Irlande préalablement à l’implosion de la bulle.

L’ONU s’inquiète notamment de voir des pays comme la Chine ne pas revoir à la hausse leurs objectifs fixés lors de l’Accord de Paris, ce qui rend l’objectif de +1,5°C inatteignable. Les engagements déposés par les États signataires de l’Accord de Paris mènent le monde vers un réchauffement «catastrophique» de +2,7°C, très loin de l’objectif de 1,5°C espéré pour limiter les retombées destructrices du réchauffement, s’est alarmée l’Onu à six semaines de la COP26.

Si la contraception est une affaire de femmes depuis les années 1960, c’est dans les années 1990 que les instances internationales ont commencé à s’intéresser au partage de la charge contraceptive. Après la conférence internationale des Nations Unies sur la population et le développement (Le Caire, 1994) et la 4e conférence mondiale des femmes (Beijing, 1995), une idée émerge, celle de partager la responsabilité du contrôle des naissances avec les hommes. En affirmant l’égalité des sexes dans toutes les sphères de la vie – sociale, familiale, sexuelle et reproductive –, on propose aux hommes de devenir personnellement et socialement responsables de leurs comportements sexuels et de leur fertilité.

Au-delà des sensibilités françaises, la nouvelle alliance anglo-saxonne créée pour faire face à la Chine pose des questions existentielles à l’Europe. C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.e