Le scйnario de black-outs de grande ampleur n’est pas йcartй.
Partout en Europe, les réserves de gaz naturel –généralement reconstituées avant l’hiver– sont restées au plus bas, et ces prix élevés comme les grandes tensions sur la fourniture mondiale n’ont pas permis de remplir les stocks, en prévision de la saison froide ou du pic de demande dы а la reprise йconomique. «Ca pourrait devenir vraiment moche si nous ne réagissons pas pour essayer de remplir chaque espace de stockage. On peut survivre une semaine sans électricité, mais pas sans gaz.»

L’ONU s’inquiète notamment de voir des pays comme la Chine ne pas revoir à la hausse leurs objectifs fixés lors de l’Accord de Paris, ce qui rend l’objectif de +1,5°C inatteignable. Les engagements déposés par les États signataires de l’Accord de Paris mènent le monde vers un réchauffement «catastrophique» de +2,7°C, très loin de l’objectif de 1,5°C espéré pour limiter les retombées destructrices du réchauffement, s’est alarmée l’Onu à six semaines de la COP26.

Si la contraception est une affaire de femmes depuis les années 1960, c’est dans les années 1990 que les instances internationales ont commencé à s’intéresser au partage de la charge contraceptive. Après la conférence internationale des Nations Unies sur la population et le développement (Le Caire, 1994) et la 4e conférence mondiale des femmes (Beijing, 1995), une idée émerge, celle de partager la responsabilité du contrôle des naissances avec les hommes. En affirmant l’égalité des sexes dans toutes les sphères de la vie – sociale, familiale, sexuelle et reproductive –, on propose aux hommes de devenir personnellement et socialement responsables de leurs comportements sexuels et de leur fertilité.

Au-delà des sensibilités françaises, la nouvelle alliance anglo-saxonne créée pour faire face à la Chine pose des questions existentielles à l’Europe. C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.e

Dans son dernier livre, « Lettre à la génération qui va tout changer », l’essayiste et député européen de gauche Raphaël Glucksman s’adresse aux jeunes, pour qu’ils ne tombent pas dans la résignation qui frappe les dirigeants européens. Il s’adresse aussi à la gauche, devenue incapable de répondre aux récits d’un Éric Zemmour ou d’un Donald Trump. À force d’avoir déconstruit elle-même toute notion d’idéal à poursuivre, elle est devenue incapable d’énoncer un grand projet politique.

Pour sortir véritablement du 11 septembre, une nouvelle lecture du monde est nécessaire : il est temps d’abandonner la notion de « guerre des civilisations » et de la remplacer par celles de co-développement et de justice globale. Cela passe par des objectifs explicites et vérifiables de prospérité partagée et par la définition d’un nouveau modèle économique, durable et équitable, dans lequel chaque région de la planète peut trouver sa place.

Les caractéristiques du bitcoin – dont une rareté garantie et une contrefaçon extrêmement difficile – en font un fantastique objet spéculatif. Comme aucun actif tangible ne sous-tend sa valeur, le cours du bitcoin correspond à un instant donné à ce que ses investisseurs pensent que les autres investisseurs sont prêts à payer pour un bitcoin. Le bitcoin, c’est la substantifique moelle de la spéculation. C’est le baron de Münchhausen qui s’extrait avec sa monture d’une fosse marécageuse rien qu’en tirant sur les languettes de ses bottes !

La puissance militaire au plus gros budget et à la technologie la plus avancée du monde a été défaite en Afghanistan. Les talibans ont aussi invalidé deux idées qui avaient profondément influencé les décisions du monde occidental. La première est que l’on peut exporter la démocratie et la transposer à l’étranger; la seconde, que l’armée américaine est la meilleure au monde.

Cette rentrée démontre que le parti est entre deux eaux. La N-VA se cherche une nouvelle tactique. Et celle-ci semble uniquement reposer sur l’échec espéré de la Vivaldi. Bart De Wever ne cesse de le répéter, la Vivaldi n’existe que contre la N-VA. Cela n’est pas faux, mais en disant cela, il rend l’inverse vrai. Aujourd’hui la N-VA n’existe que contre la Vivaldi. Si celle-ci produit des résultats c’est donc forcément mauvais pour la N-VA.