Il y a un air de déjà-vu dans la montée de tension, puis les décisions allemande et américaine, annoncées hier, de livrer des chars lourds à l’Ukraine. Depuis le début de l’invasion russe, il y a onze mois, chaque étape de l’escalade dans le type d’armement fourni à l’armée de Kiev a donné lieu aux mêmes hésitations, à des contradictions publiques, puis à la décision sous pression. Et ce n’est certainement pas la dernière fois.

Le president turc Erdogan ne donnera pas son accord à l’entrée de la Suède dans l’Otan, après un incident devant l’ambassade turque à Stockholm, au cours duquel un militant d’extrême-droite a brûlé un Coran.. Déjà, avant cette provocation d’extrême droite, Zrdogan exigeait que la Suède renvoie en Turquie des Kurdes réfugiés dans son pays

«Jamais aucun exécutif (belge, ndlr) ne s’était autant acharné à vider le terme d’État de droit de toute substance». C’est la conclusion posée ce mardi par le président de la Ligue des droits humains, Edgar Szoc. Un constat qu’il présente comme inédit. Auparavant, «violations, dérives, procédures d’exception ne manquaient certes pas à l’appel, mais jamais elles n’avaient pris le tour systématique et assumé qu’elles ont pris cette année»

En 2022, le pays le plus peuplé au monde a vu sa population décroître pour la première fois depuis soixante et un an, mais le sujet est largement nié par les autorités. Le pays fait face à la fois à des défis géostratégiques, des déséquilibres économiques et des problèmes sociaux considérables. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la Chine, dirigée par un bientôt septuagénaire qui entend bien rester encore dix ou quinze ans au pouvoir. Mais si le régime se crispe, cela risque de ne pas en être une non plus pour le reste du monde.

M&M’s a renoncé à ses personnages face à la déferlante ultra-conservatrice américaine qui a accusé ses bonbons d’être «woke». Il n’utilisera plus dans ses publicités, jusqu’à nouvel ordre, les fameux personnages rappelant la forme de ses bonbons chocolatés, critiqués par une partie de la droite conservatrice américaine, qui les juge politisés.

Les partis francophones se préparent-ils pour une prochaine réforme de l’État ? La Libre révèle que les responsables des partis La Libre révèle que c’est à l’initiative d’Ahmed Laaouej, président de la fédération du PS bruxellois, que se sont réunis les responsables bruxellois du MR, d’ECOLO, des Engagés et de Défi. Et donc pas le PTB. Au menu une stratégie des francophones bruxellois, mais sans le PTB, en vue des prochaines élections et d’une possible réforme de l’État qui concerne Bruxelles.francophones bruxellois se sont vus récemment pour en parler.

Que ses créateurs le veuillent ou non, lorsqu’il sera entièrement rendu public, l’outil finira par revendiquer une autorité qui concurrencera une page Wikipédia écrite de manière critique. En d’autres termes, les gens se forgeront un jour des opinions sur la base d’informations fournies par une technologie d’IA qui prétend faire preuve d’impartialité alors qu’elle demeure imparfaite sur des sujets tels que le racisme en politique et la question palestinienne – bien plus que ce que l’intervention humaine ne peut résoudre.

Pour la première fois depuis plus de 20 ans, le parlement européen a adopté une résolution défavorable au Maroc sur la situation des journalistes marocains. Alors que de nombreux pays tiers ont fait l’objet de résolutions critiquant durement leurs abus en matière de droits humains, le Maroc a été épargné depuis 1996. « Pendant de longues années, les socialistes ont systématiquement bloqué tout débat ou résolution en séance plénière qui puisse déranger un tant soit peu le Maroc », regrette Miguel Urban, député du Groupe de gauche.

grosso modo 500 jours des prochaines élections, une moitié de Belges seraient donc tentés par une forme de pouvoir autoritaire, balayant surtout le « système » démocratique actuel. Entre dégoût/défiance vis-à-vis des institutions en place et de ceux qui les représentent, et fuite en avant. Comme un parfum d’années 30, si l’on ne craint pas les raccourcis historiques parfois hasardeux.