20 janvier 2021: Joe Biden accède enfin à la Maison-Blanche, après deux mois et demi d’attente marqués par une contestation sans précédent des résultats de l’élection du 3 novembre 2020, et une insurrection contre le Capitole. Un an après, un premier bilan des actions du nouveau président américain peut être établi. Économie, social, international, sanitaire… Qu’a accompli le président américain 365 jours après son investiture?

Dans son nouveau livre, l’historien des idées Jan-Werner Müller défend un « libéralisme d’en bas » s’appuyant sur l’État pour protéger les plus fragiles. Avec La peur ou la liberté, quelle politique face au populisme ? (Premier Parrallèle, 2020), il s’interroge sur les impasses d’un libéralisme uniformisé, dénaturé, oublieux de son sens originel : garantir les libertés individuelles.

Alphabet (maison mère de YouTube), Meta (celle de Facebook), Reddit et Twitter sont visés par ces injonctions à comparaître. La commission, dont le rôle est d’établir la responsabilité de l’ancien président Donald Trump et de son entourage dans l’assaut du Congrès par ses partisans, a fait savoir que ces requêtes avaient été lancées après des « réponses insuffisantes » des quatre groupes à de précédentes demandes de collaboration.

Le #partygate semble sonner le début de la fin pour Boris Johnson, lâché par une partie des Conservateurs. BoJo aurait-il perdu son mojo ? Passe encore les scandales à répétitions, mais quand il s’agit des élections, on ne rit plus. Ce sont les Conservateurs qui ont poussé Thatcher vers la sortie ; ceux-là qui ont forcé Cameron à organiser un référendum sur le Brexit, accélérant sa chute ; et ce sont encore les Conservateurs qui ont jeté Theresa May dehors. Soyons-en certains, si Boris Johnson est contraint de démissionner, ce sera parce que son parti l’aura décidé.