Il est tout à fait clair que les Britanniques sont les bénéficiaires de la politique libérale d’exportation de l’UE. Si l’UE voulait sérieusement jouer les durs avec les Britanniques, elle n’exporterait tout simplement pas ces doses. Les deux tiers des doses présentes dans les bras britanniques proviennent de l’UE, parce que l’UE est un partenaire de bonne foi qui ne va pas avoir recours à une politique grossière comme celle-là pour punir le Royaume-Uni.

Une crise de la liberté universitaire prend des proportions très préoccupantes en Europe. En général, lorsque l’on s’en prend à la liberté universitaire en Occident, les gens pensent qu’il s’agit d’un problème marginal, d’une sorte d’exception qui se limiterait à des pays comme la Hongrie, en proie à un autoritarisme de plus en plus flagrant. Mais à vrai dire, ce problème est bien plus répandu que les Européens et les Américains veulent bien l’entendre.

Selon la dernière étude annuelle du Forum économique mondial, la crise sanitaire aurait reculé de 36 ans le temps nécessaire pour combler les multiples écarts qui persistent entre les hommes et les femmes. Si ce rythme persiste, l’égalité parfaite entre les sexes ne sera pleinement réalisée qu’au bout de… 135,6 années.