Dans deux semaines s’ouvre une nouvelle Conférence sur le Climat (COP26 à Glasgow) mais la Belgique ne sait toujours pas quelle position elle pourra y défendre. Les différents morceaux de la Belgique ont bien un avis sur la question mais il reste à se mettre d’accord sur un avis commun et là, comme lors des sommets, la Flandre ne partage pas la ligne de la Wallonie ou de Bruxelles ni même celle du fédéral.

En intervenant dans cette partie de l’Asie centrale, Erdoğan espère sans doute jouer un rôle diplomatique. Le président Erdoğan «voit des opportunités là où d’autres ne voient que des problèmes», déclarait récemment la directrice d’un think-tank turc. Après l’avoir fait au Soudan, en Somalie et en Libye, détruits et ruinés par des années de guerre civile, le numéro 1 turc semble en effet prêt à engager son pays dans l’Afghanistan des talibans. Mais sur quelles bases: ethniques, religieuses, stratégiques ou politiques?

L’Allemagne a voté et sa chancelière Angela Merkel, qui semblait ne devoir jamais céder sa place, se retire finalement après 16 ans au pouvoir. En fait, c’est la seule certitude que ces élections amènent. Tout le reste demeure ambigu. Contrairement à leurs voisins outre-Rhin, les Allemands ne sont pas des révolutionnaires. Les dernières élections fédérales l’ont prouvé une nouvelle fois. Les partis d’extrême-gauche et d’extrême-droite ont été encore affaiblis.

Les élections au Bundestag du 26 septembre sont marquées par la renaissance de la sociale démocratie et par un affaiblissement historique de la démocratie chrétienne allemande.  En choisissant de se mettre d’accord avant d’entamer les négociations de coalitions, les Verts et les libéraux, deux partis en apparence opposés ont montré leur détermination à engager la modernisation du pays

La «loi sur la protection de la santé des femmes» ressemble donc à s’y méprendre à un baroud d’honneur: un acte désespéré, perdu d’avance et purement symbolique. Les Démocrates ne pèchent pas par naïveté et ne se font probablement aucune illusion, sachant pertinemment que leurs chances de défendre le droit à l’IVG par une loi fédérale sont d’ores et déjà nulles. Ne rien faire serait un terrible aveu d’impuissance.

D’ici la fin de 2025, la Belgique devra avoir fermé toutes ses centrales nucléaires. Ou quasi toutes. Si le pays n’a pas d’autres choix, la possibilité de maintenir deux réacteurs est possible. Mais les cinq autres vont disparaitre. Le Gouvernement fédéral aimerait faire du démantèlement de centrales nucléaires une véritable filière industrielle belge.

le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne est une étape incontournable pour concrétiser le Green Deal et atteindre les objectifs climatiques. La proposition de la Commission européenne comporte toutefois plusieurs mesures contre-productives qu’il est impératif de corriger, afin de faire de l’ajustement carbone un véritable instrument de coopération climatique.