La forêt amazonienne brésilienne, victime du changement climatique et des activités humaines, a rejeté, ces dix dernières années, plus de carbone qu’elle n’en a absorbé, un basculement majeur et inédit, selon une étude publiée jeudi 29 avril par une équipe internationale dans la revue scientifique Nature Climate Change.

Loin du président soporifique que les réseaux sociaux dépeignaient Joe Biden a montré qu’il était certes le plus vieux président américain de l’Histoire mais que cela n’enlevait rien à son audace et à son esprit d’entreprise. Ce que l’on n’avait pas vu venir, pourtant, c’est que, dans l’homme que l’on connaissait comme étant celui du consensus sommeillait un révolutionnaire qui a su renverser la table quand il le fallait. Et lui ne s’est pas contenté d’en parler.

Biden avait présenté en juillet 2020 un programme climatique de 2000 milliards de dollars, avec de nombreux engagements pour une révolution de l’énergie propre, et des propositions beaucoup plus larges inspirées du Green New Deal d’Alexandria Occasio-Cortez, incluant donc la lutte contre les inégalités économiques, sociales et raciales américaines au cœur d’une ambition transformatrice plus large.