Les grands médias européens ont tendance à diviser et à cataloguer les migrants et les réfugiés en fonction de leur région d’origine. Ils alimentent ainsi la rhétorique populiste sur les “bons” et les “mauvais” immigrants. En tant que facilitateurs du débat public, ces derniers jouent un rôle démesuré dans la manière dont ces nouveaux arrivants sont accueillis. En décidant de la manière de présenter les faits, ils donnent le ton et le rythme pour que le public et les politiciens se forgent une opinion et agissent en conséquence.

Généralement les partis évitent de catégoriser autant l’électorat dans leur communication publique. Mais cela démontre le souhait du CD&V de redevenir le parti des enfants du baby boom. Il y aura donc une bataille des boomers entre surtout le CD&V, le VLD et la N-VA au nord du pays. Il y aura aussi une bataille des jeunes entre le Vlaams Belang, le PTB Groen et Vooruit. Une lutte des classes… d’age.

Le fondateur de l’agence de communication Exposure compare les montants dépensés par certains partis à des organisations dans le privé :  » La N-VA et le Vlaams Belang ont des dépenses qui sont similaires à celles de multinationales. Les autres partis comme l’Open Vld, Groen ou Vooruit consacrent des budgets dignes de PME. »

Water Zinzen est un ancien journaliste de la chaîne publique VRT. « Certes, l’histoire ne se répète jamais de la même façon. On n’entend pas, de nos jours, le bruit des bottes des SS et des SA résonner dans les rues. C’est d’ailleurs presque devenu un cliché : les fascistes actuels s’affichent en costume-cravate. Mais les similarités que relève Verhofstadt n’en sont pas moins stupéfiantes. Et les erreurs qui ont conduit Hitler au pouvoir sont bel et bien répétées.
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Alexandre de Moraes, juge de la cour suprême, a annoncé vendredi qu’il acceptait d’inclure l’ex-président brésilien dans l’une des enquêtes sur l’assaut du parlement dimanche dernier, comme le lui avait demandé plus tôt dans la journée le parquet général. Plusieurs procureurs se demandent si M. Bolsonaro a incité à “l’exécution publique d’un crime”.

L’année 2022 a été celle où la police américaine a tué le plus de monde depuis au moins dix ans: 1.176 décès ont été recensés selon le rapport de l’association américaine Mapping Police Violence, qui recense et cartographie les violences policières à partir de rapports, d’articles et des chiffres d’ONG. Soit plus de trois morts par jour. Du jamais vu. Seuls 2% des policiers sont mis en examen à la suite de violences mortelles, et seuls 1% sont condamnés –souvent à des peines plus légères que des civils ayant commis les mêmes crimes. n l’association créée en 2015.

Les jusqu’au-boutistes n’ont apparemment cure des problèmes auxquels leurs concitoyens sont confrontés, l’inflation ou les ravages du dérèglement climatique. L’heure est aux représailles tous azimuts contre les démocrates. Ils envisagent même de mettre en cause la police fédérale, les services des impôts et des procureurs fédéraux auxquels ils dénient le droit d’enquêter sur Donald Trump, malgré les soupçons qui pèsent sur lui.

La Belgique doit-elle tout faire pour libérer Olivier Vandecasteele, condamné en Iran à 40 ans de prison et 74 coups de fouet ? La pression des proches du travailleur humanitaire place l’Etat Belge face à un dilemme majeur: le droit à la vie d’Olivier Vandecasteele face au droit à la vie des victimes du terrorisme. Il y a deux dilemmes dans cette affaire. D’abord, le dilemme entre le respect de deux principes fondateurs. Le respect de l’Etat de droit, et le respect du droit à la vie d’Olivier Vandecastele.