La possibilité de livrer des avions de combat à l’Ukraine divise les Occidentaux, comme les autres types d’armes précédemment. Les Ukrainiens ont compris que les refus d’aujourd’hui peuvent être les feux verts de demain, et alimentent ces débats publics. La publicité est à la fois un moyen pour l’Ukraine et ses amis de faire pression sur les gouvernements les plus hésitants -on l’a vu autour des chars allemands la semaine dernière- ; et de tester les réactions de Moscou.

Malgré l’aide militaire, économique et stratégique immense que les États-Unis accordent à Israël chaque année, ils n’ont que très peu d’influence sur Tel-Aviv. De plus, l’actuel gouvernement prendra des décisions en fonction d’un agenda de politique intérieure plus qu’en fonction de l’environnement international. Israël s’est assuré, depuis l’échec du processus d’Oslo, d’être en rien mis en difficulté par ce qu’on appelle toujours la « communauté internationale »

En Espagne, le gouvernement de Castille prévoit d’obliger les médecins à proposer aux femmes, avant un avortement, d’écouter les battements de coeur du fœtus. Une mesure dénoncée par la plateforme Abortion Right. « Combien d’autres exemples faudra-t-il dénoncer avant que nos gouvernements réalisent qu’il est plus que temps de protéger ce droit à la santé ? La stratégie mise en œuvre par les mouvements intégristes et conservateurs est globale et s’exerce sur l’ensemble de la planète. »

Face à la grève du non marchand de ce 31 janvier et aux enjeux de santé publique et de société qui y sont directement liés, les hôpitaux académiques francophones affirment leur soutien aux organisations syndicales. Nous défendons la nécessité de changements au niveau politique pour une revalorisation des métiers, pour les rendre plus attractifs et pour soutenir, de manière globale, l’organisation et le fonctionnement de notre système de santé.

Bart de Wever, le président de la N-VA, veut réformer le pays de manière extralégale. Cette déclaration a été abondamment commentée depuis samedi. Un coup de communication qui augure d’une stratégie de la terre brûlée. Mais en attendant cette sortie fantasmée du désert belge et cette arrivée en terre promise flamande, Bart de Wever ne peut qu’attendre et ressasser son évangile. Car la terre brûlée de la maison Belgique peut brûler longtemps. Plus longtemps que la durée d’une carrière politique, ou même qu’un parti.

Le lynchage de l’automobiliste par cinq policiers à Memphis, dans le Tennessee, le 7 janvier tend à démontrer que rien n’a changé plus de deux ans après la mort atroce de George Floyd en mai 2020. Les chiffres sont impitoyables. Selon le décompte annuel du Washington Post, 1 093 personnes ont été tuées par des policiers en 2022, principalement par arme à feu, un total qui ne cesse de progresser.

Le ministère américain de la Justice a déposé plainte contre Google. Les autorités dénoncent le « monopole » de l’entreprise sur le marché de la publicité en ligne, exigeant de la justice qu’elle ordonne la « cession » de toutes ses activités liées à la vente d’espaces publicitaires en ligne. Ce qui serait un premier pas inédit vers son possible démantèlement.

Cela le démange de plus en plus. Bart De Wever y revient méthodiquement, insiste. De simple allusion régulière, cela tourne à l’obsession. Cela risque même d’empirer au fur et à mesure que l’on se rapprochera de l’échéance électorale de mai 2024 et au-delà quand il faudra composer de nouveaux exécutifs. Le président de la N-VA entend voir naître son confédéralisme, quitte même cette fois à sortir du cadre légal.

L’armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, mène des opérations quasi quotidiennes à travers ce territoire palestinien, particulièrement dans les secteurs de Jénine et de Naplouse, bastions de factions palestiniennes armées, explique le spécialiste Dominique Vidal.

L’État de droit est menacé par des forces politiques populistes. Dans différents pays, une véritable guérilla est déclenchée contre le pouvoir judiciaire. Au cœur de cette bataille : le juge constitutionnel. Le plus récent épisode de la guérilla contre le pouvoir judiciaire se déroule en Israël. Sous la pression des religieux, Benjamin Netanyahu se fait un plaisir d’utiliser sa majorité d’occasion pour museler la Cour Suprême.