la Cour suprême américaine s’apprêterait à annuler l’arrêt historique de Roe v Wade, qui reconnait depuis près d’un demi-siècle le droit à l’avortement. D’autres pays, dont le Brésil et la Pologne, ont également restreint l’accès à l’IVG ces dernières années. Le quotidien The Guardian évoque une « nouvelle ère » globale.

Il y a trois mois, la Transnistrie était un bout d’Europe coincé entre la Roumanie et l’Ukraine, discret, inconnu, l’endroit idéal pour bon nombre d’activités légales et illégales de la Russie. Cette région de la Moldavie, peuplée par une majorité de russophones, s’était déclarée « indépendante », sans pour autant être reconnue comme « état » par la communauté internationale. Mais aujourd’hui, dans le cadre de la guerre russe en Ukraine, la Transnistrie revêt d’une importance majeure, à cause de sa situation géographique et surtout, à cause d’une présence militaire russe importante.

Agressions sexuelles, misogynie ou encore intimidations… Des députées dénoncent un problème enraciné dans la culture parlementaire britannique. Malgré l’introduction en 2018, après le mouvement #MeToo, de l’Independent Complaints and Grievance Scheme (ICGS) qui avait «entraîné la sanction de plusieurs députés pour comportement inacceptable», les attitudes misogynes persistent.

Le décret de Vladimir Poutine, imposant aux « états hostiles », dont l’intégralité des états-membre de l’UE, de payer leurs factures de gaz en Roubles, avait embêté les Européens. De manière déterminée, tous les états refusèrent alors de se conformer à ce décret du Kremlin. Mais on a trouvé un moyen pour contourner notre propre politique. Si les Européens payent effectivement en Euro ou Dollars, Moscou reçoit des Roubles et peut ainsi stabiliser sa monnaie qui, depuis le début de la guerre, se trouvait sous une forte pression. Comme quoi, lorsqu’il s’agit de gros sous, on s’entend bien. Même avec l’ennemi.