La sénatrice démocrate Catherine Cortez Masto a battu de justesse son adversaire républicain Adam Laxalt dans l’État du Nevada, permettant à son parti de conserver le contrôle du Sénat. Une défaite cinglante pour les républicains et Donald Trump. La “vague rouge” annoncée par les analystes avant les élections définitivement nulle et non avenue

Pourquoi les élections de mi-mandat sont-elles presque toujours catastrophiques pour le parti du Président ? En croisant le modèle explicatif des « pertes présidentielles » et le contexte de cette campagne, Mathieu Gallard montre pourquoi les démocrates de Joe Biden ne réussiront probablement pas à conjurer ce mardi la malédiction des midterms — une défaite programmée dont l’ampleur reste toutefois à déterminer.

Les politologues réfléchissent depuis longtemps à l’état de la démocratie dans les différentes régions du monde. Les spécialistes de la politique comparée, en particulier, se sont intéressés à l’état de la démocratie dans le monde. Il est peut-être, malheureusement, nouveau qu’ils aient jugé nécessaire de réfléchir à l’état de la démocratie américaine. Entretien avec Hakeem Jefferson, professeur adjoint de sciences politiques à l’université de Stanford.

En cas de victoire des cRépublicains aux midterms, le plan Gaetz consiste à placer l’ancien président à la tête de la Chambre des représentants en le nommant «speaker», poste actuellement occupé par la Démocrate Nancy Pelosi. Le statut d’élu n’étant pas obligatoire pour cette fonction, Donald Trump n’aurait alors aucun effort à fournir hormis attendre le feu vert de la nouvelle majorité conservatrice.

Où vont les États-Unis ? Une fois passée la brève euphorie suivant l’élection de Joe Biden en novembre 2020, les nouvelles préoccupantes se sont succédé. L’analyse de ces différents éléments montre que l’évolution des forces politiques joue de plus en plus en défaveur du Parti démocrate et conforte un Parti républicain dominé par une faction extrémiste prête à remettre en cause les mécanismes traditionnels de la démocratie américaine.

La déflagration produite en 2018 par la sortie unilatérale de l’accord des Etats-Unis à l’initiative de Donald Trump ne cesse enfin de produire ses effets. Ce précédent a fait voler en éclats la confiance minimale nécessaire pour parvenir à un nouveau compromis. Les Iraniens ont beau jeu de faire valoir que la parole américaine, désormais, ne vaut guère plus qu’un mandat présidentiel.