Au lendemain de l’attentat d’Istiqlal, le récit du ministre Suleyman Soylu coche toutes les cases du narratif électoral pointant l’ennemi intйrieur, kurde, et les ennemis extérieurs, Grèce et Etats-Unis. Recep Tayyip Erdogan a promis de lancer « bientôt » une opération terrestre contre les combattants kurdes du nord de la Syrie. La Russie et les Etats-Unis l’appellent à la retenue. Mais Erdogan somme Washington de cesser tout soutien aux YPG, la milice kurde

Il était présent sur de nombreux théâtres de guerre, à commencer par l’Afghanistan, la Tchétchénie, le Tadjikistan, la Syrie et maintenant l’Ukraine. Sa nomination a été saluée par les plus vifs critiques de l’armée. “Notre armée en Ukraine est désormais entre de bonnes mains”, a aussitôt réagi le leader tchétchène Ramzan Kadyrov

La politique d’immigration du pays est devenue de plus en plus hostile aux réfugiés ces dernières années. «Zéro demandeur d’asile»: c’est l’objectif que la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait annoncé vouloir atteindre en 2019. Depuis, la situation des Syriens réfugiés au Danemark n’a fait qu’empirer, allant de la perte des aides jusqu’alors accordées par le gouvernement, aux menaces d’expulsion.

Pour l’organisation Etat islamique (OEI), désignée sous son acronyme arabe de Daech, l’attaque de Kaboul représente l’opération la plus meurtrière jamais menée contre l’armée américaine, pourtant désignée comme l’ennemi « croisé » à abattre par Abou Bakr al-Baghdadi, le fondateur et pseudo-calife du groupe. Cette macabre « victoire » ne peut que conforter la position de Said al-Mawla, alias Abou Omar al-Turkmani, le successeur à la tête de l’OEI de Baghdadi, tué dans un raid américain en Syrie en octobre 2019.