« Je peux vous dire qu’il s’agit d’un tsunami de lobbying » La quantité de lobbying qui se produit en ce moment avec l’actuelle série de lois européennes sur le climat pour 2030 pourrait être sans précédent. Alors que le Parlement examine maintenant des propositions législatives visant à atteindre es objectifs, les députés européens sont confrontés à une formidable résistance de la part d’industries allant des constructeurs automobiles aux aciéries et aux fabricants de produits chimiques

Pas d’accord belge sur la répartition des efforts climatiques à la COP26 de Glasgow. C’est un revers majeur pour la Belgique, pour le Premier ministre Alexander De Croo, et pour Ecolo avec trois ministres en charge du climat. Un revers de la main infligé par la N-VA. On pourrait parler de rever au pluriel avec le refus de Zuhal Demir du projet de centrale à gaz de Vilvorde.

Joe Biden est donc arrivé à Glasgow les mains vides. Le Président américain espérait rétablir la crédibilité américaine sur le climat à l’occasion de la COP26, et avait même retardé son départ de Washington pour d’ultimes tractations avec les deux camps du parti démocrate, expliquant que l’avenir de sa présidence et du parti étaient en jeu. Il a ainsi évoqué le reste du monde « qui se demande si notre gouvernement est capable de fonctionner », allant même jusqu’à insister : « ceci n’est pas une blague ». Pourtant, non sans une impression de déjà-vu, cette diplomatie présidentielle intensive n’a pas su venir à bout des divisions démocrates à temps pour la COP26.