Face au déclin alarmant de la faune et de la flore, l’Union européenne s’est déclarée résolue à protéger et restaurer la biodiversité d’ici à 2030. Mais, au cœur de sa stratégie, se trouve un projet extrêmement inquiétant : la possible création de marchés sur la destruction de l’environnement. Une mesure qui aboutirait, ni plus ni moins, à la financiarisation de la nature.

Les multinationales devraient bientôt être taxées. Le G20 vient d’approuver une réforme de la fiscalité internationale qui prévoit un impôt minimum de 15%. L’Union européenne devra prochainement traduire cette décision en une directive. Bonne nouvelle ? Philippe Lamberts et les élus écolos s’en réjouissent autant qu’ils s’inquiétent des failles de ce nouveau système.