« Protect my face » (Protège mon visage): c’est le nouveau slogan adopté par des associations qui viennent de lancer une pétition pour interdire cette technologie dans l’espace public bruxellois. Ensemble, ils demandent au Parlement bruxellois d’agir, la police ayant recours à cette technique malgré l’absence de cadre légal. Une utilisation qui, selon les signataires, pose de sérieux risques pour les libertés individuelles et pourrait engendrer des dérives inquiétantes.

Le Centre pour les droits humains en Iran a lancé une pétition, signée par près de 40 groupes de défense des droits humains, et adressée à la présidence actuelle de l’UE, la Suède, exhortant les États membres à convoquer les ambassadeurs iraniens dans leur pays lors de la Journée internationale des femmes le 8 mars, pour leur dire « de cesser d’emprisonner et de perpétrer de la violence à l’égard des femmes qui réclament leurs droits et libertés fondamentales en Iran » et de « mettre fin à la violence physique et sexuelle contre les détenues et les manifestantes ».