L’idée de se débarrasser complètement des chiffres n’est pas réaliste. Selon moi, il faut plutôt les soumettre de nouveau au débat, les replacer au cœur de la démocratie. La manière dont on définit le chômage, l’inflation ou encore la qualité d’un restaurant devrait faire l’objet d’une vigilance critique renforcée. Il faudrait que les chiffres soient utilisés comme des armes de débat.