Pour paraphraser le rappeur Orelsan, la crise Covid a pris « l’odeur de l’essence » ce dimanche. Dans cette chanson, il décrit une société qui s’enflamme. Une société qui se déchire et va vers le crash. Débattre, organiser une discussion publique argumentée, ne sera pas possible sans redonner un rôle plus central au Parlement. C’est la seule manière pour les démocraties de contrer le catastrophisme d’Orelsan

Étoiles jaunes, des seringues qui forment des croix gammées et une question perverse qui revient “Qui?”. Un pronom d’apparence innocente qui cible en réalité “les juifs” et les accuse de bénéficier de la crise sanitaire. Dernièrement, dans les manifestations anti-pass sanitaire qui ont lieu chaque samedi en France depuis plusieurs semaines, un regain d’antisémitisme s’exprime. Avec une nouveauté: sa visibilité.

Au pouvoir depuis 2014, le président turc Recep Tayyip Erdoğan commence à voir ses rêves de grandeur impérialiste s’envoler. Celui qui, jusqu’à présent, menait impunément une politique islamiste et nationaliste de répression violente, est la cible d’un nouveau mouvement d’opposition incarné par les femmes et les universitaires. Récit d’une nouvelle respiration démocratique dans une société turque de plus en plus clivée.