Le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ne laisse pas l’ombre d’un doute. L’humanité a déjà émis suffisamment de gaz à effet de serre pour faire grimper la température atmosphérique d’au moins 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels. Cela va entrainer des changements climatiques extrêmes et irréversibles au cours des deux prochaines décennies. Les États-Unis disposent de la technologie et des ressources nécessaires pour créer une économie moderne et propre. Il leur manque tout simplement la volonté politique d’y parvenir. Ce phénomène a des implications de grande ampleur. En tant que première économie mondiale, dotée des émissions de CO2 par habitant les plus élevées, les États-Unis sont essentiels au succès de la COP26.