Les difficultés s’accumulent sur plusieurs fronts: la campagne de vaccination ralentit, les négociations avec le Congrès s’enlisent et les dossiers internationaux s’accumulent. La Chine reste le défi central de la politique étrangère de l’administration Biden: «C’est le plus important test géopolitique de ce siècle», selon le secrétaire d’État Antony Blinken. Pour parvenir à contenir la montée en puissance de l’empire du Milieu, le président démocrate compte sur ses partenaires européens.

Le clan Koch finance désormais conséquemment le paysage politique et métapolitique états-unien, par le biais de ses multiples œuvres philanthropiques (889 millions de dollars pour la campagne de 2016 de Donald Trump), afin d’imposer leur idéologie. C’’est donc peu dire que le président Biden est en droit de s’inquiéter de l’avenir de ses futures politiques sociales – si elles sont menées à leur terme…

L’annonce est historique, et pourrait constituer un moment pivot dans la lutte de l’humanité contre le SARS-CoV-2. L’administration Biden-Harris a annoncé sa volonté de soutenir, devant l’Organisation mondiale du commerce, les nations comme l’Inde ou l’Afrique du Sud réclamant la levée temporaire des brevets sur les vaccins contre le Covid-19.

Biden avait présenté en juillet 2020 un programme climatique de 2000 milliards de dollars, avec de nombreux engagements pour une révolution de l’énergie propre, et des propositions beaucoup plus larges inspirées du Green New Deal d’Alexandria Occasio-Cortez, incluant donc la lutte contre les inégalités économiques, sociales et raciales américaines au cœur d’une ambition transformatrice plus large.