Ces personnes déplacées internes sont maintenant deux fois plus nombreuses que les 26 millions de réfugiés, qui, eux, traversent une frontière internationale pour tenter de se mettre à l’abri. Si les personnes fuyant les désastres naturels reviennent en général assez rapidement chez eux pour reconstruire, il n’en va pas de même pour ceux qui fuient la guerre ou les violences. Leur exil est, en général, beaucoup plus long. Sur les 55 millions de personnes déplacées, 38 millions avaient fui combats et violences