Tensions maximales au sein de la famille libérale. Entre l’Open VLD et le MR, rien ne va plus. Les querelles de familles éclatent au grand jour. La question est une nouvelle fois posée, la stratégie de Georges Louis Bouchez est-elle compatible avec la vie d’un gouvernement ? Sa stratégie est celle du pigeon sur l’échiquier : « Peu importe le niveau du joueur d’échec, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau et se pavaner fièrement comme s’il avait gagné. »

Il n’y aura pas de boycott des autorités belges de la coupe du monde au Qatar. Ainsi en a décidé le conseil des ministres restreints. La ministre des Affaires étrangères se rendra sur place dès le premier tour. Une victoire éclatante de ce qu’on appelle la « real politik. » On ne peut pas demander au Qatar de nous fournir en gaz d’un côté, et être un peu trop regardant de l’autre.

Berlusconi : « J’ai un peu renoué le contact avec le président Poutine, un peu beaucoup, dans le sens où pour mon anniversaire, Poutine m’a envoyé vingt bouteilles de vodka et une très gentille lettre. J’ai répondu en lui envoyant des bouteilles de Lambrusco et une très gentille lettre. Il m’a dit que j’étais le premier de ses cinq vrais amis »

« Le fait que les présidents de partis se voient sur des plateaux de télévision pour s’engueuler, c’est un problème. » La petite phrase est signée Alexander De Croo, Premier ministre du gouvernement fédéral. Elle est directement adressée aux présidents de partis francophones. Alors que le pugilat atteint des niveaux rarement atteints côté francophone, la petite phrase du premier sonnait donc comme un appel.

Marie Christine Marghem (MR), qui a déposé une proposition de loi en ce sens, n’a malheureusement pas encore appris le B-A-BA du domaine énergétique, particulièrement du nucléaire, après plus de cinq ans dans cette fonction. Les incantations de plusieurs (présidents de) partis, tant à l’intérieur du gouvernement que dans l’opposition, sont de la même veine.

Revoilà le codeco, le comité de concertation pour la rentrée. Comme face au Covid, Alexander de Croo tente le coup de la mobilisation générale face à l’envolée des coûts de l’énergie. Mais le risque de déception est grand. Toute la question est de savoir, si l’envolée du coût de l’énergie aura les mêmes effets que le covid sur les décideurs : une nécessité de transcender le fédéralisme face à un intérêt supérieur.