La solidarité des hommes avec les femmes au sein de ce mouvement ne tient pas uniquement à un phénomène de sympathie ou de compassion vis-à-vis d’elles, mais elle est l’expression d’un mal profond que ces derniers ressentent aussi à même leur subjectivité. Il en va de la dépossession de son être par un Etat carnassier, malhonnête, immoral et dépravé, qui entend leur dénier l’appropriation plénière de leur existence.

Le crime organisé profite de la guerre en Ukraine pour sévir aux frontières. Plus de 10 millions d’Ukrainiens ont été déplacés depuis le début de l’invasion russe, dont 3,5 millions qui ont quitté le pays. Il s’agit principalement de femmes et d’enfants –les hommes devant rester combattre– et constituent des cibles idéales pour les trafiquants d’êtres humains. La BBC s’est rendue à la frontière polonaise pour enquêter sur le sujet.

Où sont les femmes ? De Washington à Paris en passant par l’Inde, leur sous-représentation dans l’espace public n’est plus à démontrer. Mais Londres est la première ville à en prendre la mesure. Sans grande surprise, une étude publiée le 21 octobre par l’organisation culturelle britannique Art UK révélait que l’immense majorité des quelque 1 100 statues ornant l’espace public de la capitale du Royaume-Uni était dédiée à des hommes.

Si la contraception est une affaire de femmes depuis les années 1960, c’est dans les années 1990 que les instances internationales ont commencé à s’intéresser au partage de la charge contraceptive. Après la conférence internationale des Nations Unies sur la population et le développement (Le Caire, 1994) et la 4e conférence mondiale des femmes (Beijing, 1995), une idée émerge, celle de partager la responsabilité du contrôle des naissances avec les hommes. En affirmant l’égalité des sexes dans toutes les sphères de la vie – sociale, familiale, sexuelle et reproductive –, on propose aux hommes de devenir personnellement et socialement responsables de leurs comportements sexuels et de leur fertilité.

Le documentaire #SalePute frappe fort. Et pas seulement par la réalité terrible que racontent les femmes du monde entier, cibles de violences sexistes en ligne. Il dénonce l’impunité des agresseurs et l’indifférence des institutions. En interview, Florence Hainaut et Myriam Leroy insistent sur leur message: “Placer le focus sur l’indifférence des institutions et de la population à la haine et au mépris des femmes.