C’est désormais l’un des enjeux mondiaux principaux de la guerre initiée par la Russie en Ukraine. Cette dernière est l’une des grandes productrices de céréales du monde, surnommée le «grenier de l’Europe» et dont, notamment, les estomacs des habitants d’une partie importante du pourtour méditerranéen dépendent. Moscou, qui se sert sur la bête et n’hésite pas à détruire stocks et infrastructures ukrainiennes ou à voler en masse du matériel agricole, a fait de ces grains une arme géopolitique majeure.

« Le Yémen est la pire et la plus grande catastrophe humanitaire au monde, et cette catastrophe continue de s’aggraver » a rappelé l’ONU. Selon l’estimation publiée par les Nations unies, 150 000 morts sont dues aux combats, et environ 227 000 aux conséquences indirectes du conflit, comme la famine ou les maladies.