On peut résumer l’état d’esprit de ceux qui se sont un jour sentis proches de la social-démocratie (le terme désignant ici l’ensemble des partis socialistes européens) comme une appétence pour une gauche qui concilie les impératifs sociaux et environnementaux et qui serait suffisamment radicale pour créer les conditions d’un rapport de forces avec le capitalisme, sans pour autant reprendre les codes et la sémantique de la gauche radicale. On trouve cet impératif de radicalité chez Benoît Hamon. Explications de Fabien Escalona