Depuis la loi dite « de protection intégrale », votée à l’unanimité en 2004, l’Espagne fait figure de modèle dans la lutte contre les violences faites aux femmes, dont la Journée mondiale se tient le jeudi 25 novembre. Le nombre de féminicides au sein du couple a été réduit de 25% grâce à un arsenal social, judiciaire et éducatif dont les « agents protecteurs » font partie.

La question si l’on est pour ou contre l’indépendance catalane, ne se pose même pas. La seule question qui se pose aujourd’hui, c’est comment il est possible qu’un eurodéputé, démocratiquement élu et n’ayant commis aucun crime, soit chassé à travers l’Europe. Carles Puigdemont n’a rien volé, il n’a pas incité à la violence, il n’a commis aucun acte de sabotage, mais il est frappé d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne qui elle, veut statuer un exemple en incarcérant les leaders du mouvement Carles Puigdemont n’est pas le seul prisonnier politique en Europe. Il ne faut pas oublier Julian Assange qui est prisonnier politique en Grande Bretagne.indépendantiste catalan.

Lors du sauvetage de milliers de migrants arrivants à la Ceuta, la photo d’un bébé sorti des eaux par un plongeur a fait le tour du monde. Selon les médias ibériques, le nourrisson serait âgé de deux mois et serait en bonne santé désormais. Le cliché, lui, a fait le tour du monde depuis sa parution sur le compte Twitter de la Garde civile, symbolisant l’horreur humanitaire qui se joue aux frontières de l’Europe. 

Le 4 mai prochain, le parti d’extrême droite Vox pourrait accéder au pouvoir au sein du gouvernement de la région de Madrid. Vox, dont le discours se veut nationaliste, eurosceptique et xénophobe, gagne du terrain en Espagne depuis 2018. Ainsi, près de 50 ans après la mort de Franco, l’extrême droite pourrait bien revenir au pouvoir en Espagne.