Les inondations, les incendies de forêt, les températures records et les zoonoses n’ont échappé à personne. À ce titre, il est impossible d’ignorer la crise climatique et écologique et l’humanité se résigne peut-être à accepter que les graves dégâts que notre environnement naturel endure ne sont pas seulement une simple question de principes. Tout cela équivaut peut-être à un crime international.

Un rapport mondial sur l’état des arbres dans le monde publié mercredi 1er septembre révèle l’ampleur de l’effondrement des écosystèmes. L’étude –qui dresse un inventaire complet de la biosphère– révèle que 17.510 espèces d’arbres sont menacées. Après cinq ans de recensement, l’équipe en charge des observations estime que plus de 440 espèces d’arbres sont sur le point de disparaître. Il en reste moins de cinquante à l’état sauvage, peut-on lire dans le rapport.

Elon Musk a lourdement secoué le marché des cryptomonnaies en publiant une série de tweets dans lesquels il a critiqué très ouvertement le Bitcoin. Le 12 mai, le milliardaire a annoncé que Tesla n’accepterait plus le Bitcoin comme moyen de paiement, en justifiant cette décision par le fait que le Bitcoin se basait sur une technologie extrêmement énergivore. Le tweet du milliardaire a causé une chute brutale de 15% du cours de la cryptomonnaie.

Depuis le début de la présidence Bolsonaro, en 2019, la déforestation en Amazonie n’a cessé de s’accélérer, facilitée par l’absence de surveillance, selon un rapport réalisé par des universitaires et des experts d’ONG dont le WWF. Sous la pression internationale, le gouvernement brésilien d’extrême-droite a promis de stopper les activités illégales, mais il est en train de faire voter de nouvelles mesures qui vont renforcer l’absence actuelle de surveillance et de sanctions contre les crimes environnementaux.