L’épisode afghan remet tout en question, ou plus précisément nous conduit à nous poser de nouvelles questions. Un message est, sinon certain, du moins très probable. En laissant de côté la brutalité trumpienne et de la gestion brouillonne de la nouvelle administration, nous sommes face à une volonté de désengagement dont les origines, bien avant Trump, remontent à Obama.

Une loi électorale controversée vient d’être adoptée en Géorgie. Les débats qui l’entourent reflètent le combat acharné que se livrent les deux grands partis pour peser sur les procédures de vote. Le texte a provoqué un tollé. Il y aurait plus de 360 projets de loi similaires, parfois plus radicaux, dans 47 États, projets particulièrement bien avancés au Texas, en Arizona ou dans le Michigan.

Trump transforme le GOP en parti fasciste. On hésite toujours à utiliser le terme fascisme, si étroitement lié à une période particulière et déjà éloignée de l’histoire européenne, par crainte de commettre des anachronismes. Et pourtant, n’est-ce pas cela dont il s’agit ici ?Tous les ingrédients de la constitution d’un parti fasciste sont présents aujourd’hui dans l’évolution du Parti républicain