La crise sanitaire a accéléré l’individualisation et la surveillance. Dans l’accélération de la surveillance, ce sont nos libertés et notre autonomie qui sont mises à mal. Comment trouver encore un espace où tout ne soit pas déterminé ? Un espace où l’on puisse encore converser, discuter, dialoguer… trouver des moyens pour n’être pas réduit aux cases, seuils et critères rigides des systèmes.

Loin du président soporifique que les réseaux sociaux dépeignaient Joe Biden a montré qu’il était certes le plus vieux président américain de l’Histoire mais que cela n’enlevait rien à son audace et à son esprit d’entreprise. Ce que l’on n’avait pas vu venir, pourtant, c’est que, dans l’homme que l’on connaissait comme étant celui du consensus sommeillait un révolutionnaire qui a su renverser la table quand il le fallait. Et lui ne s’est pas contenté d’en parler.

Selon la dernière étude annuelle du Forum économique mondial, la crise sanitaire aurait reculé de 36 ans le temps nécessaire pour combler les multiples écarts qui persistent entre les hommes et les femmes. Si ce rythme persiste, l’égalité parfaite entre les sexes ne sera pleinement réalisée qu’au bout de… 135,6 années.