Des dizaines de manifestations ont eu lieu ce weekend en Chine, pour protester contre les restrictions anti-Covid, mais aussi, souvent, conspuer le président Xi Jinping. Un défi inattendu pour le pouvoir enfermé dans sa stratégie de « zero Covid ».Personne n’avait vu venir cette crise. Certainement pas Xi Jinping, qui sort d’un 20ème Congrès du Parti communiste chinois triomphal, qui lui a permis de verrouiller son pouvoir à la tête de la Chine.

Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l’université, réunie autour d’un orateur qui criait : « Ce n’est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n’étaient pas comme ça avant ! » Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant : « démocratie et Etat de droit, liberté d’expression », mais elle a été rapidement retirée d’internet.

Les spectaculaires résultats de l’étude démographique internationale publiée le 17 octobre dans la revue Nature Human Behaviour apportent un éclairage indispensable pour tirer les enseignements d’une catastrophe qui a causé plus de 6,6 millions de décès dans le monde, dont 2 millions en Europe. Les inégalités portent aussi sur la capacité à retrouver une tendance positive après le recul de 2020. Certains pays, comme la Belgique, la France, la Suisse, l’Espagne, ont regagné plusieurs mois d’espérance de vie. D’autres, comme la Bulgarie, la Grèce et les Etats-Unis, ont continué à en perdre en 2021.

Il faut revoir l’écosystème pharmaceutique dans une perspective de santé publique, d’innovation médicale et de production résolument orientée vers le bien commun. Il ne faut plus accepter qu’une poignée de sociétés pharmaceutiques disposent du monopole sur ces technologies critiques, les connaissances et les plateformes technologiques sous-jacentes et monopolise l’offre.