« Une équipe de 11 millions de Belges pour vaincre le coronavirus ! » La campagne « néo-belgicaine » lancée par le tout nouveau gouvernement fédéral en novembre 2020, le Premier ministre De Croo en tête. La Flandre de Jambon et De Wever grinçait des dents. Il s’agissait alors de « motiver et informer ». 10 mois, plus tard, il s’agit plutôt d’engueuler ! Au nom de tous les vaccinés, le Premier fédéral et le Premier wallon font les gros yeux aux non-vaccinés. Un peu comme les vaccinés reprochent aux non-vaccinés de les empêcher de vivre « normalement ».

Sur un plan théorique, la moins mauvaise, (solution) c’est l’obligation vaccinale. C’est évident, on identifie un intérêt général vital pour la société, on le lie à une obligation. Mais cette conception d’un intérêt général ou supérieur qui favorise la sphère publique, se heurte à la montée en puissance de la sphère privée, celle des droits de l’individu. Plus grand-chose n’est encore supérieur aux droits des individus, en particulier le droit de disposer librement de son corps, et donc le droit de refuser un vaccin.

Aux États-Unis, le ralentissement de la campagne vaccinale implique par exemple que les États disposent, dans leurs frigos, de dizaines de millions de doses inutilisées, et dont une partie pourrait purement et simplement finir à la poubelle.
Pour s’assurer une fourniture la plus rapide possible et appuyer financièrement le travail des laboratoires, la Grande-Bretagne, comme les États-Unis ou l’Union européenne, ont passé des commandes massives de vaccins avant même qu’ils ne soient prêts. Les chiffres donnent le tournis: le Royaume-Uni devrait recevoir au total 467 millions de doses en 2021.

Le don annoncé au G7 d’un milliard de doses d’ici à la mi-2022 ne fait pas du vaccin un « bien public mondial ». Il manque encore aux pays riches une vraie stratégie, unitaire et cohérente, pour un accès équitable aux vaccins anti-Covid. S’il est une mission que ce G7 devrait s’assigner, c’est bien de se donner l’ambition et les moyens de débarrasser la planète de cette pandémie dévastatrice, grâce à une distribution et une production équitables du vaccin.

Il y a un siècle, une pandémie de grippe a tué plus de gens que la Première Guerre mondiale. De nos jours, la pandémie de COVID-19 tue davantage d’Américains que toutes les guerres américaines depuis 1945. Mais il y a toutefois une grande différence : c’est que la science n’avait pas de vaccin contre le virus de la grippe à l’époque, alors qu’à présent plusieurs entreprises et pays produisent des vaccins contre la COVID-19. les États-Unis doivent devenir le fer de lance d’un groupe de pays riches dans un plan de vaccination du reste du monde dès aujourd’hui, avant même de mener à bien leur travail sur le plan national.

De récentes avancées ont relancé la thèse d’une fuite de laboratoire. Mais les chercheurs ignorent s’ils connaîtront u L’hypothèse de la zoonose était la grande favorite au début de l’épidémie, résume Etienne Decroly, directeur de recherche en virologie au CNRS. Mais un an après, 80 000 échantillons ont été testés pour trouver l’hôte intermédiaire, et ces analyses n’ont pas permis d’identifier l’animal responsable de cette zoonose. La rigueur scientifique veut qu’on explore donc d’autres hypothèses initialement considérées comme moins probables. »n jour le fin mot de l’histoire.

La crise sanitaire a accéléré l’individualisation et la surveillance. Dans l’accélération de la surveillance, ce sont nos libertés et notre autonomie qui sont mises à mal. Comment trouver encore un espace où tout ne soit pas déterminé ? Un espace où l’on puisse encore converser, discuter, dialoguer… trouver des moyens pour n’être pas réduit aux cases, seuils et critères rigides des systèmes.

Depuis le début de l’actuelle pandémie, chacun peut constater que la science et la médecine ont de moins en moins la cote auprès d’un certain public. Si nombreux sont les citoyens qui se réjouissent de l’arrivée de vaccins contre le Sars-Cov2, qui respectent les recommandations des épidémiologistes et qui suivent l’avancée spectaculaire des connaissances médicales, il en est qui rejettent en bloc la science, la médecine moderne et les médicaments qu’elles nous proposent.

La pénurie actuelle de vaccins est artificielle et évitable. Elle résulte du fait que nous avons laissé le contrôle de la disponibilité des vaccins à une poignée de fabricants commerciaux, alors que la plupart des efforts de recherche et de développement (R&D) ont été financés par des gouvernements, donc par nous tous, y compris des années de recherches préalables des centres de recherches publiques et universitaires sur lesquelles le développement rapide des vaccins repose.

L’annonce est historique, et pourrait constituer un moment pivot dans la lutte de l’humanité contre le SARS-CoV-2. L’administration Biden-Harris a annoncé sa volonté de soutenir, devant l’Organisation mondiale du commerce, les nations comme l’Inde ou l’Afrique du Sud réclamant la levée temporaire des brevets sur les vaccins contre le Covid-19.