ne seule espèce est responsable de la pandémie de covid : la nôtre (1). Les activités humaines sont aussi responsables de la crise biologique en cours. Mais comment la pandémie de covid et la crise de biodiversité sont-elles liées ? Cette chronique a pour but de nous rendre compte que la crise de biodiversité ne devrait pas rester une anecdote de notre agenda politique.

Face à la nouvelle pandémie de coronavirus qui frappe leur pays, les dirigeants chinois n’imaginent pas gérer la crise différemment que depuis deux ans. L’objectif, résumé dans la formule «zéro Covid», reste de faire totalement disparaître ce variant Omicron. Mais le verrouillage que connaît le pays épuise la population comme l’économie: jusqu’à quand et à quel prix la Chine pourra-t-elle le tenir?

Inspirés par le mouvement des camionneurs à Ottawa, des « convois de la liberté » cheminent vers Paris et voudraient « bloquer la capitale » pour lutter contre les restrictions sanitaires. Dans toute l’Europe, de tels mouvements se propagent depuis l’année dernière. Selon Paweł Zerka, pour désamorcer l’argument de l’extrême droite selon lequel elle serait la seule à pouvoir défendre la liberté, il faut être capable de montrer que sa définition de la liberté est fragmentaire – et en proposer une autre.

Porté par les commandes des Etats, le laboratoire américain a généré 36,8 milliards de dollars de ventes l’année dernière, avec son seul vaccin anti-Covid, soit près du tiers de son chiffre d’affaires total. Son bénéfice net a, lui, plus que doublé, à 22 milliards de dollars. Surtout, l’Américain se positionne bien au-delà des performances de ses concurrents. Et de se préparer « à entrer dans une phase endémique » du Sars-COV-2 avec la production de nouveaux traitements.

Une société sans consensus sur ce qui est vrai est-elle possible ? Cette question se pose depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 qui s’est caractérisée par une véritable « infodémie », une épidémie de fausses informations, parfois relayées par les décideurs politiques eux-mêmes. En santé publique, cette infodémie a fait presque autant de dégâts que les infections par le virus lui-même, estiment plusieurs chercheurs.

Cela fait déjà un certain temps que l’on accuse le Covid Safe Ticket (CST) d’être discriminatoire, et ce ne sont pas les propos hallucinants d’Emmanuel Macron, en France, qui vont calmer le jeu. Mais ce n’est pas cela qui se joue en Belgique. Le CST n’est pas un pass vaccinal, et si le monde politique pousse les non-vaccinés à changer d’attitude, il n’a jamais dit vouloir leur nuire. Cependant, cela ne règle pas la question de fond .