Environ 25.000 personnes sont attendues à Glasgow à la fin de ce mois pour la réunion annuelle de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Il s’agira de la 26e conférence sur le climat (d’où le nom de COP26), et les 197 États qui font partie de la CCNUCC devraient tous être représentés. De quoi les négociateurs à Glasgow vont-ils débattre ? Et pourquoi ce ne sera pas une promenade de santé ?

Dans deux semaines s’ouvre une nouvelle Conférence sur le Climat (COP26 à Glasgow) mais la Belgique ne sait toujours pas quelle position elle pourra y défendre. Les différents morceaux de la Belgique ont bien un avis sur la question mais il reste à se mettre d’accord sur un avis commun et là, comme lors des sommets, la Flandre ne partage pas la ligne de la Wallonie ou de Bruxelles ni même celle du fédéral.

L’ONU s’inquiète notamment de voir des pays comme la Chine ne pas revoir à la hausse leurs objectifs fixés lors de l’Accord de Paris, ce qui rend l’objectif de +1,5°C inatteignable. Les engagements déposés par les États signataires de l’Accord de Paris mènent le monde vers un réchauffement «catastrophique» de +2,7°C, très loin de l’objectif de 1,5°C espéré pour limiter les retombées destructrices du réchauffement, s’est alarmée l’Onu à six semaines de la COP26.