Le poids de l’immobilier est, aujourd’hui, considérable dans l’économie chinoise. Tandis que ce secteur constituait 5% de son PIB en 1995, il est devenu l’un des moteurs principaux de la croissance du pays car il pèse désormais 30% de l’activité économique chinoise. Sensiblement aux mêmes niveaux que le poids du marché immobilier en Espagne et en Irlande préalablement à l’implosion de la bulle.

Au-delà des sensibilités françaises, la nouvelle alliance anglo-saxonne créée pour faire face à la Chine pose des questions existentielles à l’Europe. C’est surtout un coup dur révélateur des risques auxquels s’exposent les puissances qui jouent au-dessus de leurs capacités. Au-delà de cette mauvaise manière faite à un pays qui, jusqu’à nouvel ordre, est un allié, trois leçons peuvent déjà être dégagées de la naissance de l’Aukus, sigle donné à ce nouveau pacte de sécurité sur la base de l’acronyme Australia-United Kingdom-United States.e

De récentes avancées ont relancé la thèse d’une fuite de laboratoire. Mais les chercheurs ignorent s’ils connaîtront u L’hypothèse de la zoonose était la grande favorite au début de l’épidémie, résume Etienne Decroly, directeur de recherche en virologie au CNRS. Mais un an après, 80 000 échantillons ont été testés pour trouver l’hôte intermédiaire, et ces analyses n’ont pas permis d’identifier l’animal responsable de cette zoonose. La rigueur scientifique veut qu’on explore donc d’autres hypothèses initialement considérées comme moins probables. »n jour le fin mot de l’histoire.

Le XXIe siècle marque une rupture géopolitique radicale, car l’enjeu des tensions passe de la rivalité des États à la survie de l’humanité face au péril environnemental. Le climat s’impose comme un puissant facteur d’unité du monde. Il ne s’agit plus d’abord de la quête de l’hégémonie entre États, mais de la recherche d’un équilibre viable entre biosphère et humanité.