Les récentes sorties de Bart de Wever dans le Tijd, indiquaient clairement qu’il refusait tout accord avec le Vlaams Belang : « Je ne veux rien faire avec ce parti ». Mais le leader de la N-VA n’a pas toujours été aussi catégorique.
Il y a deux mois à VTM, il s’était montré plus conciliant expliquant qu’il pourrait envisager une collaboration si le parti se nettoyait en profondeur. Le Vlaams Belang souhaiterait donc se présenter aux élections avec une image plus propre, « dédiabolisée »

Le constat est largement partagé : le citoyen a le sentiment d’être moins souverain, d’être moins acteur du destin collectif. Les gouvernements changent, mais pas la politique. Mais au-delà du constat, le désaccord est profond sur les solutions.
La tendance actuelle est d’introduire plus d’idéalisme démocratique dans les institutions. Mais pour l’école dite réaliste, on risque surtout d’affaiblir la capacité d’action des dirigeants et d’affaiblir encore la coupure avec les électeurs.

Si ces demandeurs d’asile ayants droit à l’aide matérielle de Fedasil et donc de l’État fédéral, ont initialement pris possession de ce bâtiment vide en plein cœur de Bruxelles, c’est parce que le gouvernement belge choisit d’utiliser la crise comme mode de gestion de l’accueil, voire du non-accueil en Belgique, en attendant toujours que la situation atteigne un point de rupture avant d’agir (un rapport médical alarmant, un décès, un incendie). La crise du Palais n’a donc fait que cristalliser celle de l’accueil, et en reflète fidèlement les travers.

Face à la grève du non marchand de ce 31 janvier et aux enjeux de santé publique et de société qui y sont directement liés, les hôpitaux académiques francophones affirment leur soutien aux organisations syndicales. Nous défendons la nécessité de changements au niveau politique pour une revalorisation des métiers, pour les rendre plus attractifs et pour soutenir, de manière globale, l’organisation et le fonctionnement de notre système de santé.

Cela le démange de plus en plus. Bart De Wever y revient méthodiquement, insiste. De simple allusion régulière, cela tourne à l’obsession. Cela risque même d’empirer au fur et à mesure que l’on se rapprochera de l’échéance électorale de mai 2024 et au-delà quand il faudra composer de nouveaux exécutifs. Le président de la N-VA entend voir naître son confédéralisme, quitte même cette fois à sortir du cadre légal.

Si on retire l’aide de l’union européenne a laquelle la Belgique participe pour ne garder que l’effort national, la Belgique dépense 0.05 points de PIB pour l’Ukraine. C’est un peu plus que l’Italie ou l’Espagne. C’est assez proche de la France mais les Pays Bas font le double, le Danemark trois fois plus, les Etats unis et le Canada 4 fois plus, la Pologne 10 fois plus et l’Estonie 20 fois plus que nous avec un peu plus d’1% de son PIB en aide.

Le CD&V a déposé une proposition de loi visant à imposer un « examen de nationalité » à ceux qui désirent devenir Belge. Une idée qui divise fortement la classe politique du pays. Que se cache-t-il derrière ce projet qui fait couler beaucoup d’encre ? Décryptage avec les politologues Carl Devos (UGent) et Caroline Sägesser (CRISP).

«Jamais aucun exécutif (belge, ndlr) ne s’était autant acharné à vider le terme d’État de droit de toute substance». C’est la conclusion posée ce mardi par le président de la Ligue des droits humains, Edgar Szoc. Un constat qu’il présente comme inédit. Auparavant, «violations, dérives, procédures d’exception ne manquaient certes pas à l’appel, mais jamais elles n’avaient pris le tour systématique et assumé qu’elles ont pris cette année»

Les partis francophones se préparent-ils pour une prochaine réforme de l’État ? La Libre révèle que les responsables des partis La Libre révèle que c’est à l’initiative d’Ahmed Laaouej, président de la fédération du PS bruxellois, que se sont réunis les responsables bruxellois du MR, d’ECOLO, des Engagés et de Défi. Et donc pas le PTB. Au menu une stratégie des francophones bruxellois, mais sans le PTB, en vue des prochaines élections et d’une possible réforme de l’État qui concerne Bruxelles.francophones bruxellois se sont vus récemment pour en parler.

grosso modo 500 jours des prochaines élections, une moitié de Belges seraient donc tentés par une forme de pouvoir autoritaire, balayant surtout le « système » démocratique actuel. Entre dégoût/défiance vis-à-vis des institutions en place et de ceux qui les représentent, et fuite en avant. Comme un parfum d’années 30, si l’on ne craint pas les raccourcis historiques parfois hasardeux.