The Telegraph avait révélé que le président du musée était en train de conclure un accord avec Athènes pour le retour en Grèce de ces trésors dans le cadre d’un prêt à long terme, un « échange culturel » qui permettrait de contourner une loi britannique de 1963 qui interdit au musée de céder ou de vendre des objets de sa collection.

Certains diront que cet épisode est exceptionnel, et ne représente pas la culture du Parlement européen. C’est vrai et faux. Vrai, parce qu’il est rare qu’on tombe dans une affaire sur 1.500.000 euros en cash non déclarés. Faux, car la plupart des parlementaires sont seulement plus malins que Kaili. Ils utilisent d’autres méthodes, moins visibles, pour vendre leurs services.

Envoyer l’armée, chargée de la défense du territoire est une réaction de panique à ce constat terrifiant. Envoyer l’armée pour faire régner l’ordre c’est ce que font souvent les Etats-voyous ou les narcos-Etats, ce n’est pas bon signe. Il est évident que ce n’est pas l’armée qui doit revenir dans les rues d’Anvers, c’est l’Etat, ce sont les magistrats, ce sont les fonctionnaires, ce sont les policiers, c’est le droit. Si on veut ne pas être un État de voyous il faut d’abord qu’on mette tout en œuvre pour ne pas être un État voyou.

Ce devait être l’arme fatale de la Russie pour faire plier l’Occident: plonger ses habitants dans un hiver infernal, froid et noir. C’est finalement un bide presque complet. Comme l’expliquent divers articles de Bloomberg, le président russe Vladimir Poutine a, pour l’instant du moins, échoué dans sa tentative de militarisation du gaz et du pétrole, les deux mamelles de sa nation, dans le cadre de la guerre en Ukraine.

Pour Engie il n’y avait donc plus de perspectives de développement dans l’atome dès 2017 : le parc est vieillissant et la gestion des déchets est un puits sans fond qui se creuse d’année en année de plusieurs dizaines de milliard d’euros . L’Etat devient donc propriétaire de réacteurs nucléaires au pire moment de l’histoire de la filière. Au moment où le privé voit plus les risques et les externalités négatives que les profits.

Il faut réfléchir au fait que les démocraties ont trop souvent oublié les aspects sociaux et sont restées impuissantes et/ou passives face à l’accroissement des inégalités. On a oublié le social. Les démocraties doivent également être des démocraties sociales si on veut qu’elles s’enracinent et elles doivent ne plus accepter, comme elles le font passivement, le mensonge comme mode d’action.

Le gouvernement flamand a rassemblé, au total, deux millions d’euros en aides à l’émission télévisée de Tom Waes intitulée L’histoire de la Flandre — à coups de rabots tous azimuts : culture, tourisme et enseignement. Pour l’opposition, la pilule est difficile à avaler : « Quand il s’agit de faire de la propagande nationaliste, les fonds ne manquent pas, visiblement. »

Élu dans la douleur, donc, McCarthy incarne la faiblesse politique, dans la forme étant donné les circonstances de sa désignation, mais aussi probablement dans le fond car il a, pour gagner, vidé la fonction de speaker d’une bonne partie de ses pouvoirs. La discipline de vote à droite, c’est terminé. Et c’est bien une autorisation à l’obstruction que le successeur de Nancy Pelosi a accordée aux anti-système dont le but est de bloquer l’État et le fonctionnement parlementaire et gouvernemental.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, les technologies de surveillance de masse n’ont cessé de se développer. Au nom de la lutte contre le terrorisme, de nombreux pays ont mis en place des outils pour capter massivement des données sur leur population. Dans les pays autoritaires, il s’agit surtout de réprimer les opposants. Dans les démocraties, les autorités sont aussi tentées par ce qu’elles qualifient volontiers de « solutions techniques ».

Cette séquence constitue un événement inédit dans l’histoire de la République brésilienne. Il s’agit de la première fois qu’une attaque d’aussi grande ampleur contre les institutions fédérales se produit. Elle révèle que la crise politique brésilienne qui a commencé par les manifestations de 2013 est loin d’être résolue.
Comment comprendre cette séquence de violence inédite ? Quelles conséquences aura-t-elle sur la démocratie brésilienne ?