Peut-on être en même temps en opposition et d’accord avec une décision ? Oui c’est possible. Ça s’est passé hier au parlement fédéral à propos de la nomination de Ishane Haouach, femme musulmane et voilée comme commissaire du gouvernement à l’institut pour l’égalité des femmes et des hommes. Le Premier ministre Alexander de Croo, a dû s’exprimer deux fois devant le parlement. Le Premier ministre dit vrai d’un point de vue décisionnel. Si le MR voulait bloquer la nomination décidée par la secrétaire d’Etat Sarah Schlitz Ecolo, il devait mettre le point à l’agenda du conseil des ministres, et demander son annulation ou une nouvelle décision. Il ne l’a pas fait

D’après un rapport des Nations unies publié en mars dernier, des attaques de drones sans aucune intervention humaine ont été recensées en Libye. On ne sait pas s’il y a eu des victimes, mais cet événement prouverait que les tentatives de réguler les robots “Car le problème est là : aucun texte ne régit [leur] utilisation à l’échelle internationale même si des discussions sont en cours depuis de longues années”, confirme Le Soir depuis la Belgique, pays qui préside actuellement le Groupe d’experts internationaux (GGE).tueurs ont déjà un train de retard.

Le débat fait rage depuis plus de 30 ans. Doit-on autoriser le port du voile dans les institutions publiques ? Ce mardi, la ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) a annoncé que la Stib allait accepter le port de certains signes convictionnels « dans certaines conditions ». Ces déclarations ont mis le feu aux poudres dans ce débat politique où les différents partis se déchirent sur la question. Pour Corinne Torrekens,. on assiste à un glissement sémantique entre islam et islamisme. Ce qui est relatif à l’islam devient de l’islamisme

La question du port du foulard fait moins de vagues au nord qu’au sud du pays. Ces deux affaires ont relancé de plus belle le débat sur le voile chez les francophones, que ce soit à gauche ou à droite. Mais au nord du pays, l’approche est assez différente. Certaines personnalités politiques ont réagi mais globalement, le ton est plus calme. Sauf exception, les partis se montrent beaucoup moins divisés qu’au sud.

l est clair que l’Europe bénéficie depuis longtemps d’un multilatéralisme ancré dans le droit international et des institutions qui le défendent. Aujourd’hui, à une époque où l’ordre multilatéral est de plus en plus remis en question comme l’est un système judiciaire indépendant dans de nombreux coins du monde et en Europe même, préserver la légitimité et le mandat de la CPI devient un impératif.

Le temps est donc venu de produire les narratifs de demain. Ceux qui sauront susciter le désir des femmes et des hommes pour un autre monde, soutenable celui-ci, qui pourrait s’appuyer sur les grands principes qui régissent la nature, et qui a porté la preuve de sa capacité de résilience depuis plus de 3,8 milliards d’années. Cela suppose une mobilisation inédite d’artistes, d’auteurs, de philosophes, de politiques et de citoyens pour proposer la vision d’un monde coopératif, frugal en énergie et économe en ressources.

Cette affaire touche à l’essence même de la politique Bruxelloise, cette idée que Bruxelles est mal servie dans le fédéralisme. Que Bruxelles est traitée de manière « utilitariste » par les autres sans penser à ses habitants. L’essence bruxelloise précède son existence, puisque c’est ce sentiment de manque de reconnaissance qui est à l’origine de la création de la Région (c’est au fond aussi le cas des deux autres). Aujourd’hui ce sentiment est toujours très présent. Bruxelles estime ne pas être traitée à l’égal des autres Régions, que Bruxelles est une sous-région.
C’est existentiel, mais c’est aussi actuel.

Les institutions financières des pays européens ont financé des sociétés productrices d’huile de palme responsables d’incendies et probablement de la déforestation illégale en Indonésie, Au cours des sept dernières années, les bailleurs de fonds de l’UE, du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Norvège et d’Andorre ont acheminé des sommes importantes vers les producteurs d’huile de palme, qui s’approvisionnent en matières premières dans des plantations où la végétation a été incendiée à plusieurs reprises, en violation de la loi indonésienne. La superficie totale touchée par les incendies de 2015 à 2019 équivaut à 112 687 hectares .

Durant six mois, GPT-3, l’intelligence artificielle mise au point par l’organisme OpenAI, a produit des fake news sous la forme de tweets aussi précis sur le fond que bien tournés sur la forme. Une expérience réalisée par une équipe de chercheurs de l’université Georgetown, qui vient de publier les conclusions de son étude.

En Israël, la fin du règne de Benjamin Netanyahu n’a jamais paru si proche. Mais rien n’est fait. Malgré le ralliement de poids du héraut de la droite radicale Naftali Bennett, Yaïr Lapid, centriste à la tête de l’opposition israélienne, a encore quatre députés à rallier pour former une coalition capable de tourner la page de l’ère Netanyahu. Son mandat, reçu début mai du président Reuven Rivlin après l’échec de Netanyahu à former une coalition, court jusqu’à ce soiri, 23H59 (22H59 heure belge).

Le clan Koch finance désormais conséquemment le paysage politique et métapolitique états-unien, par le biais de ses multiples œuvres philanthropiques (889 millions de dollars pour la campagne de 2016 de Donald Trump), afin d’imposer leur idéologie. C’’est donc peu dire que le président Biden est en droit de s’inquiéter de l’avenir de ses futures politiques sociales – si elles sont menées à leur terme…

Depuis environ 10 ans, la Grande Bretagne détient un prisonnier politique de marque – Julian Assange, lanceur d’alerte hautement distingué par une série de prix internationaux, arrêté sous des allégations suédoises qui se sont avérées fausses, enlevé de force de l’ambassade de l’Equateur à Londres, incarcéré dans une prison de haute sécurité près de Londres, objet d’un procès aussi politique que les récents procès russes contre des opposants comme Alexeï Navalny. Concernant l’opposant biélorusse, les institutions européennes ont décidé d’appliquer des sanctions, en demandant la libération immédiate du journaliste-bloggeur. Peut-on maintenant s’attendre à ce que Bruxelles décide des mêmes sanctions contre la Grande Bretagne ?