L’opposition parlementaire en Pologne a dénoncé ce lundi 6 juin une disposition gouvernementale obligeant les médecins traitants à inscrire les grossesses dans un registre numérique médical, ce qui pourrait fournir, selon elle, « un nouvel outil de répression » envers les femmes, dans un pays où l’avortement est pratiquement interdit.

En réitérant son appel à « ne pas humilier la Russie », Emmanuel Macron a déclenché une nouvelle vague de critiques et d’incompréhension au moment où la France entend jouer les médiateurs dans le conflit ukrainien. Pour le diplomate américain Daniel Fried, Emmanuel Macron se place dans une « diplomatie de bonne foi ». « Mais le Kremlin est dans une logique de violence », loin des « gestes de bonne volonté ».

Que faire quand l’État ne peut pas, ou ne veut pas, prendre en charge le contrôle? Laisser le marché s’autoréguler. Avec les risques que cela implique.“Ce mouvement de “privatisation” de la norme et de sa sanction correspond à un reflux volontaire de l’État. Il n’a plus la volonté, parce qu’il est acquis au postulat libéral de la plus grande efficacité du marché, ou plus grave, les moyens d’intervenir dans la régulation des activités économiques”.

L’atmosphère de fin de règne liée au grand âge d’Elizabeth II risque de renforcer le relatif isolement du pays avec ses anciennes colonies, dont certaines ont déjà coupé ce lien. Selon ses promoteurs comme Boris Johnson, le divorce avec l’Europe devait permettre de renouer avec la grandeur impériale . Mais la remise en cause de la mondialisation de l’économie met en lumière le paradoxe d’une politique britannique entretenant la tension avec son plus proche et principal partenaire, l’UE.

Une adolescente de 17 ans a reçu un avertissement pour tricherie. La raison? La start-up Honorlock l’aurait surprise, grâce à son intelligence artificielle (IA), en train d’agir de manière suspecte lors d’un examen en février. «Vous avez été observée en train de regarder plusieurs fois en bas et sur les côtés avant de répondre aux questions.»

Faut-il que l’Etat Belge exploite lui-même les réacteurs nucléaires ? C’est la proposition que fait Engie à l’Etat Belge. Participer aux bénéfices, participer aussi aux risques. Si l’on prend le temps de se tourner vers l’histoire, cette proposition flirte entre le gâchis et l’insulte. Aucun intérêt supérieur ne parvenait à mobiliser les acteurs de la particratie belge de la fin des années 80 autour d’un dossier aussi stratégique, c’est ça le pays de singes dont parlait Eyskens en 91. Engie n’a connu que ça, un pays de singes. Les singes ont fait sa fortune. Il est donc normal qu’Engie continue de nous traiter comme des singes.

On observe un attachement assez fort dans la plupart des monarchies constitutionnelles du nord de l’Europe. Cet attachement est une surprise. Il y a 40 ou 50 ans, la grande crainte des monarchistes était que l’attachement à la couronne s’érode de génération en génération au fur et à mesure que progressent les idées démocratiques. La monarchie est la preuve que la démocratie a ses raisons que la raison ne peut comprendre.