Le clan Koch finance désormais conséquemment le paysage politique et métapolitique états-unien, par le biais de ses multiples œuvres philanthropiques (889 millions de dollars pour la campagne de 2016 de Donald Trump), afin d’imposer leur idéologie. C’’est donc peu dire que le président Biden est en droit de s’inquiéter de l’avenir de ses futures politiques sociales – si elles sont menées à leur terme…

Depuis environ 10 ans, la Grande Bretagne détient un prisonnier politique de marque – Julian Assange, lanceur d’alerte hautement distingué par une série de prix internationaux, arrêté sous des allégations suédoises qui se sont avérées fausses, enlevé de force de l’ambassade de l’Equateur à Londres, incarcéré dans une prison de haute sécurité près de Londres, objet d’un procès aussi politique que les récents procès russes contre des opposants comme Alexeï Navalny. Concernant l’opposant biélorusse, les institutions européennes ont décidé d’appliquer des sanctions, en demandant la libération immédiate du journaliste-bloggeur. Peut-on maintenant s’attendre à ce que Bruxelles décide des mêmes sanctions contre la Grande Bretagne ?

Rappelons, pour poser les enjeux, que la Belgique se définit comme un État neutre : il reconnaît et finance plusieurs religions et aussi une philosophie non-confessionnelle comme le courant laïque. Ou bientôt le bouddhisme : c’est dans l’accord de gouvernement De Croo, le bouddhisme sera reconnu sous cette législature. Le débat s’est enflammé depuis plusieurs semaines, surtout à Bruxelles, à cause d’une décision de justice.

Comment justifier que les connaissances et produits d’une recherche scientifique largement financée sur fonds publics soient aujourd’hui majoritairement brevetés et les gains privatisés ? En théorie, les chercheurs travaillant au sein des universités disposent toujours de leur liberté académique. Toutefois, en pratique, face aux nouvelles normes imposées via le financement de la recherche, refuser de « breveter le Soleil » s’apparente à un suicide professionnel.

En tant que juif, je suis profondément troublé par l’extrême violence anti-Arabes dont fait preuve Israël, une violence qui s’inscrit à l’encontre des valeurs juives fondamentales. En tant qu’Américain, je suis extrêmement troublé par le soutien systématique que le gouvernement des États-Unis apporte à Israël. Fort heureusement, je ne suis pas le seul dans ce cas. De plus en plus de membres démocrates du Congrès, juifs comme non juifs, appellent les États-Unis à cesser de cautionner le non-respect des lois dont fait preuve Israël

Au moment où l’image d’un bébé sauvé des eaux à Ceuta devient virale, Roberto Saviano publie En mer, pas de taxis, un livre de photos, témoins du drame que vivent les migrants et offense à la dignité humaine. Le titre du livre fait référence à une sortie de Luigi Di Maio, du Mouvement 5 étoiles, qui, en 2017, qualifie de “taxis de la mer” les bateaux des ONG engagés dans des opérations de sauvetage en Méditerranée.

Le groupe de Jeff Bezos a déboursé 8,45 milliards de dollars pour acquérir le studio et son catalogue de 4 000 films. Cet achat à prix d’or est une nouvelle illustration du pari que l’entreprise américaine fait sur le streaming, au détriment des salles de cinéma traditionnelles. S’agit-il d’un engouement éphémère, ou bien le streaming va-t-il continuer à progresser ? En investissant autant d’argent dans MGM, Amazon fait le pari que la seconde option finira par l’emporter.

«À force de s’adapter, la social-démocratie ne se distingue plus de manière significative des autres formations politiques et ne peut plus prétendre au statut d’alternative politique. Elle s’est, en quelque sorte, vidée de son propre programme et semble avoir rompu tout lien avec son projet initial. En se convertissant au néolibéralisme, la social-démocratie a décidé, comme l’exigeait la droite, d’accepter la primauté de l’économie sur la politique. En conséquence, ses revendications matérielles ont été subordonnées au marché: les salaires et la fiscalité conditionnés par la compétitivité, les emplois par le soutien aux entreprises et les conditions de travail par la flexibilité.»

Un plancher international à l’IS, à 21% dans sa proposition, mettrait un sérieux holà à toute cette évasion de profits qui appauvrit les États au profit des actionnaires et des États complaisants. il faut se féliciter de l’initiative Biden. Et souhaiter que l’UE, poussée en ce sens par l’OCDE, se sente ragaillardie par la mesure et se montrer capable de l’imposer aux pays récalcitrants en son sein.

Ce qui reste le plus choquant, dans toute cette propagande en faveur du véhicule électrique, c’est ce refus obstiné d’aborder les conditions de travail inhumaines rencontrées en Afrique, et notamment au Katanga, en République Démocratique du Congo, par les «creuseurs», ces mineurs artisanaux de tous âges, notamment d’enfants, qui extraient dans des conditions de sécurité absolument nulles, et pour des salaires de misères, les métaux rares nécessaires tant à la production de batteries électriques que de smartphones. Les voitures électriques ne sont pas vertes, elles sont rouges du sang de ces mineurs artisanaux!

Bloquée au Sénat, la réforme de la police se heurte aux inégalités qui minent la société américaine et à la grande complexité de sa structure. Mais aucune loi ne permettra non plus de rétablir la confiance, brisée de longue date, entre les forces de l’ordre et une partie de la population. C’est à un examen de conscience bien plus large que doit se soumettre la société américaine.

Les historiens n’ont eu accès qu’aux sources écrites, l’implication réelle de la France au Rwanda demeure un secret d’Etat et bien des questions demeurent sans réponse. A Kigali, en ces jours de retrouvailles, il n’est pas de bon ton de rouvrir ces pages tâchées de sang, de poser ces questions demeurées sans réponse, de rappeler plus d’un quart de siècle de désinformation.
Mais les relations de la France avec le Rwanda, de la France avec l’Afrique, ne seront réellement apaisées qu’au moment où toute la vérité sera dite.