Après avoir évité de justesse l’effondrement économique, en 2008, une première fois, puis en 2020, lorsque la crise du coronavirus a presque provoqué la ruine du système financier, le monde fait face aujourd’hui à un avenir plus risqué, incertain et trouble que jamais, confronté de surcroît à la détérioration du climat. Le choix des dirigeants de la planète est simple : continuer à soutenir un système économique dont l’échec est patent ou bien abandonner le consensus de Washington pour un nouveau contrat social international.

Des centaines d’employés d’Amazon et de Google ont signé une lettre ouverte appelant à mettre fin au projet Nimbus et dénonçant “une tendance inquiétante à la militarisation” de leurs activités. Avec la technologie que nos entreprises se sont engagées à produire par contrat, la politique de discrimination systématique et de déplacement forcé mise en œuvre par l’armée et le gouvernement israéliens à l’encontre des Palestiniens sera encore plus cruelle et meurtrière”, jugent ces employés.

Pour régler les soucis de conflits d’intérêts à l’Autorité de protection des données, la Vivaldi propose de virer la direction de l’APD et de légitimer Frank Robben, en modifiant la loi. Inacceptable !, clament les trois auteurs de cette carte blanche. Nous ne pouvions rester inactifs face à ce choix qui va à l’encontre de tous les principes démocratiques les plus élémentaires.

Une « approche radicale », c’est parfois enthousiasmant. Des « propos radicaux », ou « l’islam radical », c’est toujours dangereux… Vague, paré de connotations contradictoires, le mot hante depuis toujours l’histoire politique, ne faisant qu’ajouter à la confusion du débat. Il est vrai que dans l’histoire politique, il a toujours été assez élastique. Les centristes s’en sont prévalus autant que les extrêmes.

 » La social-démocratie ne s’est jamais remise de sa conversion au libéralisme. Elle est à présent soit très affaiblie ou en voie de disparition soit, après avoir renoncé à sa doctrine, elle se maintient comme une formation politique devenue étrangère à elle-même. À moins de se réinventer, elle se fond dans les autres formations et disparaît en tant qu’alternative politique »

La tentation d’en faire toujours plus pourrait avoir des effets délétères sur la gestion mondiale de la pandémie. Cette recommandation visant à limiter la dose de rappel à certaines populations à haut risque est entérinée par une tribune parue le 13 septembre dernier dans The Lancet et signée par plusieurs grands noms d’experts en épidémiologie et santé publique, souvent proches ou membres de l’Organisation mondiale de la santé. Pour eux, les données disponibles à ce jour ne plaident pas pour la nécessité d’une troisième dose en population générale de moins de 65 ans. En effet, les vaccins offrent une protection qui n’a pas varié contre les formes graves chez les personnes jeunes et en bonne santé, l’administration d’un booster n’est alors pas justifiée dans ces cas.

La question si l’on est pour ou contre l’indépendance catalane, ne se pose même pas. La seule question qui se pose aujourd’hui, c’est comment il est possible qu’un eurodéputé, démocratiquement élu et n’ayant commis aucun crime, soit chassé à travers l’Europe. Carles Puigdemont n’a rien volé, il n’a pas incité à la violence, il n’a commis aucun acte de sabotage, mais il est frappé d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne qui elle, veut statuer un exemple en incarcérant les leaders du mouvement Carles Puigdemont n’est pas le seul prisonnier politique en Europe. Il ne faut pas oublier Julian Assange qui est prisonnier politique en Grande Bretagne.indépendantiste catalan.

de quoi Zemmour est-il le nom ? On lui cherche des alter ego à l’étranger ou dans l’histoire. Le polémiste ne cache pas son admiration pour Boris Johnson, quand certains de ses soutiens dressent le parallèle avec Donald Trump. L’historien Gérard Noiriel, lui, l’a comparé, dans un livre, Le venin dans la plume, au journaliste antisémite et nationaliste Édouard Drumont. Gérard Noiriel, historien et directeur d’études à l’EHESS, interviewé par Frédéric Says, replace le discours de Zemmour dans son contexte pour comprendre d’où il vient et ce qu’il peut avoir comme effets.