La révolution numérique en cours bouleverse profondément l’organisation et le fonctionnement de notre société, à tous les niveaux : économique, social, politique, individuel… Elle a ceci de particulier qu’elle progresse de manière exponentielle. Elle est à la fois porteuse d’opportunités et de menaces. Au cœur de cette révolution, la transformation digitale n’est pas sans conséquences sur l’accès aux services essentiels et aux droits des personnes incapables de suivre le rythme imposé.

L’idée d’un âge d’or de la coopération internationale en matière économique est un mythe — à l’échelle globale, l’intervention d’entités supranationales dans la vie économique des États ne date pas des institutions de Bretton Woods. Nous vivons toujours dans une ère de gouvernance économique globale construite au lendemain de la Première Guerre mondiale : comment en sortir ? Alors que certains membres du FMI insistent de plus en plus sur le fait que l’institution a abandonné son néolibéralisme doctrinaire, elle continue à exiger les mêmes mesures d’austérité de grande envergure lorsque les États lui demandent de l’aide, même au plus fort de la pandémie de Covid-19.

Tensions maximales au sein de la famille libérale. Entre l’Open VLD et le MR, rien ne va plus. Les querelles de familles éclatent au grand jour. La question est une nouvelle fois posée, la stratégie de Georges Louis Bouchez est-elle compatible avec la vie d’un gouvernement ? Sa stratégie est celle du pigeon sur l’échiquier : « Peu importe le niveau du joueur d’échec, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau et se pavaner fièrement comme s’il avait gagné. »

Un pays de 2,2 millions d’habitants, dont 90% de la main d’œuvre est importée. Sur leur propre territoire, les Qataris ne sont que la quatrième nationalité représentée, derrière les Indiens, les Bangladais et les Népalais. Depuis l’attribution du Mondial, la popula « Si les travailleurs migrants partaient tous brutalement du pays, l’économie qatarie s’effondrerait dans la minute. »tion du pays a plus que doublé.

Comment les fausses nouvelles arrivent-elles à se propager ? Pourquoi parviennent-elles à fracturer notre société ? La désinformation n’est pas un phénomène nouveau, pourquoi le problème apparaît-il plus préoccupant aujourd’hui ? Franceinfo a interrogé le chercheur américain James Owen Weatherall, qui a étudié les mécanismes sociaux favorisant la propagation des fausses nouvelles.