Un plancher international à l’IS, à 21% dans sa proposition, mettrait un sérieux holà à toute cette évasion de profits qui appauvrit les États au profit des actionnaires et des États complaisants. il faut se féliciter de l’initiative Biden. Et souhaiter que l’UE, poussée en ce sens par l’OCDE, se sente ragaillardie par la mesure et se montrer capable de l’imposer aux pays récalcitrants en son sein.

Ce qui reste le plus choquant, dans toute cette propagande en faveur du véhicule électrique, c’est ce refus obstiné d’aborder les conditions de travail inhumaines rencontrées en Afrique, et notamment au Katanga, en République Démocratique du Congo, par les «creuseurs», ces mineurs artisanaux de tous âges, notamment d’enfants, qui extraient dans des conditions de sécurité absolument nulles, et pour des salaires de misères, les métaux rares nécessaires tant à la production de batteries électriques que de smartphones. Les voitures électriques ne sont pas vertes, elles sont rouges du sang de ces mineurs artisanaux!

La « Vlaams Legioen ». Ainsi se nomme l’organisation dont fait partie Jürgen Conings. Le fondateur n’est autre que l’auteur présumé de l’incendie criminel du centre d’asile de Bilzen. Si ce genre de mouvements attire en général des hommes plus âgés, la Légion flamande a récemment accueilli dans ses rangs un jeune homme d’une vingtaine d’années à peine engagé dans l’armée.

Même si les responsables publics sont presque unanimement dans la condamnation de ce qui se passe. Certains, beaucoup plus rares, relativisent la portée, la nature des évènements. Être à contre-courant de la condamnation dominante c’est s’assurer une place au soleil du marché de l’attention. Être disruptif, c’est l’expression consacrée, c’est s’assurer de la visibilité, des réactions, des commentaires et c’est donc s’assurer une existence sociale et politique à peu de frais.

La traque de Jürgen Conings met sous pression l’armée et le gouvernement fédéral. La ministre de la Défense, la socialiste Ludivine Dedonder, est sous le feu croisé des critiques, de la N-VA et du MR. Denis Ducarmej uge qu’on est face à une affaire d’État et demande une commission d’enquête pour comprendre comment une personne radicalisée a pu avoir accès à des armes. Et ce qu’il appelle l’affaire “Conings/Dedonder”, devrait selon lui, conduire à la démission de la ministre socialiste.

« Du glissement d’un système démocratique vers une technocratie des données. » Carte blanche co-signée par un collectif de juristes, d’avocats, de responsables du traitement de données, de médecins… Beaucoup de citoyens semblent percevoir qu’il existe un « problème » majeur lié à la manière dont nos données personnelles seraient stockées, partagées et réutilisées par l’Etat. Pourtant, la nature et l’ampleur de ce problème semblent embourbées dans un océan de complexité.

La crise sanitaire a accéléré l’individualisation et la surveillance. Dans l’accélération de la surveillance, ce sont nos libertés et notre autonomie qui sont mises à mal. Comment trouver encore un espace où tout ne soit pas déterminé ? Un espace où l’on puisse encore converser, discuter, dialoguer… trouver des moyens pour n’être pas réduit aux cases, seuils et critères rigides des systèmes.

En janvier, l’annonce de ce changement avait scandalisé les utilisateurs, au point de provoquer le départ de certains pour l’application de messagerie concurrente, Signal. Après un précédent report, les nouvelles conditions d’utilisation de WhatsApp sont entrées définitivement en vigueur samedi 15 mai. Elles rappellent notamment que la messagerie partage des informations avec sa maison mère, le réseau social Facebook, et ouvrent la voie à de nouvelles fonctionnalités.

Depuis le début de l’actuelle pandémie, chacun peut constater que la science et la médecine ont de moins en moins la cote auprès d’un certain public. Si nombreux sont les citoyens qui se réjouissent de l’arrivée de vaccins contre le Sars-Cov2, qui respectent les recommandations des épidémiologistes et qui suivent l’avancée spectaculaire des connaissances médicales, il en est qui rejettent en bloc la science, la médecine moderne et les médicaments qu’elles nous proposent.

Le documentaire #SalePute frappe fort. Et pas seulement par la réalité terrible que racontent les femmes du monde entier, cibles de violences sexistes en ligne. Il dénonce l’impunité des agresseurs et l’indifférence des institutions. En interview, Florence Hainaut et Myriam Leroy insistent sur leur message: “Placer le focus sur l’indifférence des institutions et de la population à la haine et au mépris des femmes.