Il a finalement été publié in extremis mercredi 31 août. Le rapport très attendu des Nations unies (ONU) sur la province chinoise du Xinjiang ne prononce pas le mot de génocide, mais évoque de possibles « crimes contre l’humanité » commis par la Chine à l’encontre des Ouïgours. Faisant état de « preuves crédibles » de tortures et de violences sexuelles envers cette minorité musulmane dans cette région de l’ouest de la Chine, il appelle la communauté internationale à agir.

Mais quelle est donc cette actualité qui impose sa tyrannie sur les flux d’information ? Est-elle un événement ou un ensemble d’événements qui de lui-même se propulse en tête d’un journal télévisé, en ouverture, en une, en couverture ? Ou une décision des producteurs d’information qui défendent la pérennité et le développement de leurs médias ?

L’idée est loin d’être neuve : c’est notamment le même principe déjà utilisé en 1989 quand des millions de contribuables britanniques ont refusé de payer la « Poll tax » décidée par la Première ministre Margaret Thatcher. Et cela a marché. Finalement Margaret Thatcher tombe et son successeur John Major abolit la taxe, la remplaçant par un impôt progressif

l n’y a donc pas eu d’amélioration au Petit-Château. Pire, le personnel a décidé de partir en grève ce mardi pour dénoncer la situation chaotique qui y règne depuis le début de l’été.

Le “Petit-Château”, c’est ce centre où doit s’enregistrer chaque demandeur d’asile. La première étape d’une procédure qui va durer des mois. Au final, le demandeur sera soit débouté et prié de quitter le territoire, soit considéré comme réfugié ayant le droit de séjourner en Belgique. Ce point de passage est donc obligatoire.

La sauvegarde de nos démocraties passe par la mise en place de règles claires de gestion de l’information et la préservation à long terme des processus et actions qui ont contribué à l’élaboration des décisions politiques. L’épisode des « Uber Files » nous montre que nous délaissons ce principe et permettons aux sociétés privées de nous dicter ce qu’il restera de notre histoire…

Ils se sont tous lourdement trompés, ceux qui avaient prédit un effondrement de la production russe de pétrole. Poutine a effectivement déjoué tous les pronostics car, avec 10.8 millions de barils/jour (mb/j) pompés en juillet dernier, la production russe de pétrole est quasiment au niveau des 11 mb/j de janvier dernier, soit avant la guerre. En fait, voilà trois mois que cette production s’est nettement redressée du trou d’air subi les mois ayant suivi le déclenchement du conflit, car la Russie a remplacé ses bons clients raffineurs européens par d’autres marchés.