La « Vlaams Legioen ». Ainsi se nomme l’organisation dont fait partie Jürgen Conings. Le fondateur n’est autre que l’auteur présumé de l’incendie criminel du centre d’asile de Bilzen. Si ce genre de mouvements attire en général des hommes plus âgés, la Légion flamande a récemment accueilli dans ses rangs un jeune homme d’une vingtaine d’années à peine engagé dans l’armée.

De récentes avancées ont relancé la thèse d’une fuite de laboratoire. Mais les chercheurs ignorent s’ils connaîtront u L’hypothèse de la zoonose était la grande favorite au début de l’épidémie, résume Etienne Decroly, directeur de recherche en virologie au CNRS. Mais un an après, 80 000 échantillons ont été testés pour trouver l’hôte intermédiaire, et ces analyses n’ont pas permis d’identifier l’animal responsable de cette zoonose. La rigueur scientifique veut qu’on explore donc d’autres hypothèses initialement considérées comme moins probables. »n jour le fin mot de l’histoire.

Vous les familles israéliennes et palestiniennes qui ont perdu des fils et des filles et qui vous battez ensemble pour une solution pacifique. Vous qui maintenez vivante la lumière des accords d’Oslo envers et contre tout. Vous êtes pour nous le modèle du courage. Nous souhaitons votre victoire, celle des Israéliens et des Palestiniens qui, même aujourd’hui, construisent la paix entre deux peuples qui la méritent comme tous les autres peuples. Par la parole et le dialogue qui sont, non les armes, mais les outils des démocraties. Vous êtes notre espoir.

Depuis le début de la présidence Bolsonaro, en 2019, la déforestation en Amazonie n’a cessé de s’accélérer, facilitée par l’absence de surveillance, selon un rapport réalisé par des universitaires et des experts d’ONG dont le WWF. Sous la pression internationale, le gouvernement brésilien d’extrême-droite a promis de stopper les activités illégales, mais il est en train de faire voter de nouvelles mesures qui vont renforcer l’absence actuelle de surveillance et de sanctions contre les crimes environnementaux.

Charles Enderlin, qui y fut correspondant de France 2 pendant près de trente ans, publie un ouvrage à tonalité autobiographique qui éclaire l’actualité. La spirale de violences, de larmes et de sang, de pierres, de roquettes et de balles qui a explosé à Jérusalem-Est puis en Israël et à Gaza rappelle à ceux qui voulaient l’ignorer que la guerre y est toujours tapie. Les accords d’Abraham, ces deux traités de paix signés en août 2020 entre Israël et les Émirats arabes unis d’une part, et entre Israël et Bahreïn d’autre part, n’ont rien résolu du tout.

La soudaine irruption de violence à l’extérieur et à l’intérieur des frontières israéliennes a pris par surprise une nation qui se berçait d’illusions. Au cours des douze années du mandat de Premier ministre de Benyamin Nétanyahou, le problème palestinien a été enterré et oublié. Les récents accords d’Abraham, établissant des relations diplomatiques avec quatre États arabes, semblaient avoir affaibli un peu plus la cause palestinienne. Elle resurgit avec d’autant plus de force.

Les violences à Jérusalem-Est viennent rappeler que les tentatives de normaliser l’occupation et la colonisation israéliennes sont vaines. Seule une solution politique juste et fondée sur le droit international permettra d’ouvrir une perspective de paix …La ville symbolise à elle-seule le caractère complexe et multidimensionnel du conflit israélo-palestinien : religieux, certes, mais surtout idéologique/nationaliste et territorial. Ces trois aspects sont intimement liés.