La croissance est aveugle en termes de finalité. Qu’elle soit désirée, orientée vers le bien-être, la qualité ou qu’elle soit subie… peu importe. Que l’on construise de nouvelles surfaces de logements de qualité ou que l’on entretienne ou reconstruise un parc dégradé à durée de vie courte, que l’on bâtisse des hôpitaux ou des ronds-points, que l’on investisse dans la transition verte ou dans des armes, que l’on se rue sur les terrasses de café ou dans les centres de test et de vaccination… tout cela est indifférent à court terme. La dépense se mue comptablement en richesse.

Si la proposition n’est pas nouvelle, sa mise en œuvre la différencie des précédentes campagnes des élus anti-avortement sur un point : l’Etat du Texas n’est pas autorisé à engager de poursuites. Une procédure peut uniquement être ouverte au civil, à l’initiative de citoyens. Cette disposition sert de rempart aux recours juridiques. L’arrêt Roe v. Wade ne mentionne, en effet, que les règles dont l’application est du ressort des Etats Cependant, quelle réaction adopter lorsque aucune autorité n’est désignée pour faire respecter la loi ? En lieu et place du bureau du procureur, tout citoyen peut décider de porter plainte.

Les deux camps partagent l’objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais alors que les techno-optimistes font confiance au capitalisme vert pour conduire la transformation de l’économie, les sceptiques suggèrent que l’addiction à la croissance est destructrice, et que l’on ne peut en guérir qu’en mettant un frein au gaspillage privé. La lutte contre le changement climatique, selon eux, est une lutte contre le capitalisme lui-même.

Un rapport mondial sur l’état des arbres dans le monde publié mercredi 1er septembre révèle l’ampleur de l’effondrement des écosystèmes. L’étude –qui dresse un inventaire complet de la biosphère– révèle que 17.510 espèces d’arbres sont menacées. Après cinq ans de recensement, l’équipe en charge des observations estime que plus de 440 espèces d’arbres sont sur le point de disparaître. Il en reste moins de cinquante à l’état sauvage, peut-on lire dans le rapport.

Le don annoncé au G7 d’un milliard de doses d’ici à la mi-2022 ne fait pas du vaccin un « bien public mondial ». Il manque encore aux pays riches une vraie stratégie, unitaire et cohérente, pour un accès équitable aux vaccins anti-Covid. S’il est une mission que ce G7 devrait s’assigner, c’est bien de se donner l’ambition et les moyens de débarrasser la planète de cette pandémie dévastatrice, grâce à une distribution et une production équitables du vaccin.

Cela fait désormais cinq mois que les frontières entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sont rétablies. Et dans un contexte marqué par la pandémie, cela ne s’est pas fait sans heurts. Côté britannique, la crise sanitaire a accentué l’impréparation aux frontières. Et côté européen, l’avance prise par le Royaume-Uni en matière de vaccination a hérissé Bruxelles, qui, en limitant les exportations vers l’outre-Manche de doses de vaccin fabriquées dans l’Union, a enfreint le traité de coopération signé fin décembre.

Il y a un siècle, une pandémie de grippe a tué plus de gens que la Première Guerre mondiale. De nos jours, la pandémie de COVID-19 tue davantage d’Américains que toutes les guerres américaines depuis 1945. Mais il y a toutefois une grande différence : c’est que la science n’avait pas de vaccin contre le virus de la grippe à l’époque, alors qu’à présent plusieurs entreprises et pays produisent des vaccins contre la COVID-19. les États-Unis doivent devenir le fer de lance d’un groupe de pays riches dans un plan de vaccination du reste du monde dès aujourd’hui, avant même de mener à bien leur travail sur le plan national.

Vilipendée pour son impuissance contre l’instauration de contrôles douaniers pour les marchandises en provenance de Grande-Bretagne dans le cadre du Brexit, Arlene Foster, 50 ans, a annoncé le 28 avril quitter la tête du DUP à la fin de mai et son poste de chef du gouvernement local à la fin de juin.
C’est le ministre de l’agriculture, Edwin Poots, 56 ans, qui rejette la théorie de l’évolution et est convaincu que le monde a été créé 4 000 ans avant Jésus-Christ, qui a été choisi pour diriger le parti. Mais il a préféré conserver son poste actuel et a donc désigné Paul Givan pour prendre la tête de l’exécutif local.