Les élections au Bundestag du 26 septembre sont marquées par la renaissance de la sociale démocratie et par un affaiblissement historique de la démocratie chrétienne allemande.  En choisissant de se mettre d’accord avant d’entamer les négociations de coalitions, les Verts et les libéraux, deux partis en apparence opposés ont montré leur détermination à engager la modernisation du pays

La «loi sur la protection de la santé des femmes» ressemble donc à s’y méprendre à un baroud d’honneur: un acte désespéré, perdu d’avance et purement symbolique. Les Démocrates ne pèchent pas par naïveté et ne se font probablement aucune illusion, sachant pertinemment que leurs chances de défendre le droit à l’IVG par une loi fédérale sont d’ores et déjà nulles. Ne rien faire serait un terrible aveu d’impuissance.

D’ici la fin de 2025, la Belgique devra avoir fermé toutes ses centrales nucléaires. Ou quasi toutes. Si le pays n’a pas d’autres choix, la possibilité de maintenir deux réacteurs est possible. Mais les cinq autres vont disparaitre. Le Gouvernement fédéral aimerait faire du démantèlement de centrales nucléaires une véritable filière industrielle belge.

le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne est une étape incontournable pour concrétiser le Green Deal et atteindre les objectifs climatiques. La proposition de la Commission européenne comporte toutefois plusieurs mesures contre-productives qu’il est impératif de corriger, afin de faire de l’ajustement carbone un véritable instrument de coopération climatique.

L’échéance proche des élections de mi-mandat explique le volontarisme du président des États-Unis. Au pouvoir depuis huit mois, Joe Biden s’active pour mettre en œuvre son programme économique Build Back Better et respecter ses engagements de campagne. La courte fenêtre d’opportunité dont il dispose explique en partie son volontarisme. Dans un peu plus d’un an se tiendront les élections de mi-mandat qui pourraient faire basculer le Congrès aux mains de l’opposition républicaine.

« En l’état actuel des choses, la finance de marché ne permet pas le financement de la reconstruction écologique sans laquelle nous continuerons de nous envoler vers +4 à +6°C d’augmentation de la température moyenne à la fin du siècle. Jusqu’à ce jour, la plupart des produits financiers “verts” sont avant tout des produits de marketing, destinés à inspirer la bienveillance de clients échaudés par 2008 et chaque jour plus conscients de la gravité du désastre écologique.»

Le scйnario de black-outs de grande ampleur n’est pas йcartй.
Partout en Europe, les réserves de gaz naturel –généralement reconstituées avant l’hiver– sont restées au plus bas, et ces prix élevés comme les grandes tensions sur la fourniture mondiale n’ont pas permis de remplir les stocks, en prévision de la saison froide ou du pic de demande dы а la reprise йconomique. «Ca pourrait devenir vraiment moche si nous ne réagissons pas pour essayer de remplir chaque espace de stockage. On peut survivre une semaine sans électricité, mais pas sans gaz.»

L’ONU s’inquiète notamment de voir des pays comme la Chine ne pas revoir à la hausse leurs objectifs fixés lors de l’Accord de Paris, ce qui rend l’objectif de +1,5°C inatteignable. Les engagements déposés par les États signataires de l’Accord de Paris mènent le monde vers un réchauffement «catastrophique» de +2,7°C, très loin de l’objectif de 1,5°C espéré pour limiter les retombées destructrices du réchauffement, s’est alarmée l’Onu à six semaines de la COP26.