Et si les véhicules hybrides rechargeables n’étaient pas aussi verts qu’on le pense? C’est ce que montre une étude publiée mardi et réalisée par Impact Living sur mandat du canton du Valais. Ce rapport d’Impact Living conclut que ces voitures, présentées comme un premier pas vers l’électrique, constituent en réalité un « piège climatique », puisqu’elles augmentent les émissions au lieu de les réduire.

Un chroniqueur du New York Times observait récemment que la politique américaine pourrait être « au milieu d’un changement radical par rapport aux règles et traditions démocratiques qui ont guidé le pays pendant très longtemps. Pour citer la célèbre observation de Winston Churchill en 1942 (bien que dans un sens diamétralement opposé à son affirmation prudemment optimiste), « Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le début de la fin. Mais c’est, peut-être, la fin du commencement. »

La pandémie exacerbe la polarisation de notre société. La Sûreté de l’État en fait même une des grandes menaces qui pèse sur la Belgique. Libéraux et socialistes, francophones et Flamands, chrétiens et laïcs… Ces clivages structurels existent, se sont institutionnalisés et pacifiés en Belgique. Ils donnent donc normalement peu lieu à de grands conflits frontaux dans notre démocratie de négociations et d’accommodements.” Ce qui a changé: le contexte de pandémie dans lequel nous vivons depuis mars 2020.

Le pari du président du MR n’est plus dans un modèle rassembleur et diversifié, il a choisi de cliver, de polariser la politique francophone sur le modèle français pour aller chercher de nouveaux électeurs. Personne n’est capable de dire si c’est un pari gagnant ou pas. Mais ce qu’on sait c’est que cette évolution du parti libéral se fera désormais sans Jean-Luc Crucke.

Et si les États-Unis perdaient leur système démocratique ? La question n’est pas simplement rhétorique ou le scénario d’une série dystopique, mais le sujet d’un débat tout ce qu’il y a de plus sérieux dans la société américaine. Un an après les incidents du Capitole, l’Amérique s’inquiète pour sa démocratie, certains redoutent même une guerre civile. L’élection de Joe Biden n’a pas apaisé une société polarisée.

Présenté comme la « rencontre de la dernière chance » par les deux puissances , le rendez-vous Poutine Biden pourrait permettre d’aborder des enjeux diplomatiques dépassant largement les frontières ukrainiennes. Décryptage par Florent Parmentier, secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris (Cevipof).