Une nouvelle approche du règlement du conflit, fondée sur des droits égaux pour les deux peuples, s’impose si l’on veut éviter une cinquième guerre à Gaza. Sur le conflit israélo-palestinien, les diplomates occidentaux peuvent continuer à s’enfouir la tête dans le sable. Ou bien ils peuvent adapter leur pratique à la vérité du terrain. C’est à ce prix seulement que l’on évitera une cinquième guerre à Gaza.

Vous les familles israéliennes et palestiniennes qui ont perdu des fils et des filles et qui vous battez ensemble pour une solution pacifique. Vous qui maintenez vivante la lumière des accords d’Oslo envers et contre tout. Vous êtes pour nous le modèle du courage. Nous souhaitons votre victoire, celle des Israéliens et des Palestiniens qui, même aujourd’hui, construisent la paix entre deux peuples qui la méritent comme tous les autres peuples. Par la parole et le dialogue qui sont, non les armes, mais les outils des démocraties. Vous êtes notre espoir.

Les violences à Jérusalem-Est viennent rappeler que les tentatives de normaliser l’occupation et la colonisation israéliennes sont vaines. Seule une solution politique juste et fondée sur le droit international permettra d’ouvrir une perspective de paix …La ville symbolise à elle-seule le caractère complexe et multidimensionnel du conflit israélo-palestinien : religieux, certes, mais surtout idéologique/nationaliste et territorial. Ces trois aspects sont intimement liés.

Une loi électorale controversée vient d’être adoptée en Géorgie. Les débats qui l’entourent reflètent le combat acharné que se livrent les deux grands partis pour peser sur les procédures de vote. Le texte a provoqué un tollé. Il y aurait plus de 360 projets de loi similaires, parfois plus radicaux, dans 47 États, projets particulièrement bien avancés au Texas, en Arizona ou dans le Michigan.

Les deux partis écossais favorables à l’indépendance ont renforcé, jeudi 6 mai, leur majorité au Parlement d’Edimbourg et souhaitent désormais l’organisation d’un nouveau référendum. Le premier ministre britannique y est opposé. Mais le Brexit a déclenché une réaction en chaîne des nationalismes, au risque d’un scénario longtemps inimaginable : le délitement progressif du Royaume-Uni.