Tous les avantages économiques post-Brexit seraient éclipsés par les coûts provoqués par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, selon une analyse des chiffres du gouvernement réalisée par l’Observatoire britannique des politiques commerciales de l’Université du Sussex et commandée par le quotidien The Independent.

S’ils parlent bien d’Europe à l’approche des élections européennes, les partis sont beaucoup moins actifs sur Twitter que lors des scrutins nationaux. De plus, les partis tendent à diminuer la fréquence de leurs communications à propos de l’Europe à proximité des élections nationales (illustré par le graphique 1). Ceci confirme que l’Europe demeure souvent un “éléphant dans la pièce” lors des scrutins nationaux.

Il y a quelques semaines, la revue « The Lancet Planetary Health » publiait les résultats d’une enquête révélant un fond de désespoir probablement jamais connu dans l’histoire de notre espèce baroque. Trois quarts de la jeunesse mondiale se déclarent en effet « effrayés » par l’avenir – en pointant nommément les enjeux écologiques et en premier lieu climatiques . Dominique Bourg et Sophie Swaton analysent la portée de cette enquête.

Les suprémacistes blancs et les autres extrémistes nationaux constituent une menace aussi grande pour les États-Unis que l’organisation État islamique. C’est l’avertissement émis par le FBI, le bureau fédéral d’enquête américain, devant le Congrès. Certains responsables ont expliqué aux législateurs comment ils avaient modifié leurs tactiques pour garantir la sécurité intérieure du pays.

Les multinationales devraient bientôt être taxées. Le G20 vient d’approuver une réforme de la fiscalité internationale qui prévoit un impôt minimum de 15%. L’Union européenne devra prochainement traduire cette décision en une directive. Bonne nouvelle ? Philippe Lamberts et les élus écolos s’en réjouissent autant qu’ils s’inquiétent des failles de ce nouveau système.

Joe Biden est donc arrivé à Glasgow les mains vides. Le Président américain espérait rétablir la crédibilité américaine sur le climat à l’occasion de la COP26, et avait même retardé son départ de Washington pour d’ultimes tractations avec les deux camps du parti démocrate, expliquant que l’avenir de sa présidence et du parti étaient en jeu. Il a ainsi évoqué le reste du monde « qui se demande si notre gouvernement est capable de fonctionner », allant même jusqu’à insister : « ceci n’est pas une blague ». Pourtant, non sans une impression de déjà-vu, cette diplomatie présidentielle intensive n’a pas su venir à bout des divisions démocrates à temps pour la COP26.