Révélations en série sur Trump: stratégie anti-élection, théories du complot orchestrées, etc.

Une autre note a été révélée lors d’un procès intenté contre Donald Trump. On y découvre à quel point ses conseillers ont repris à leur compte des théories du complot tout en sachant pertinemment qu’elles étaient fausses. Retour sur la fin chaotique de l’ère Trump.

Avant même le jour des élections du 3 novembre, la tension était déjà très palpable. Le 30 octobre, la Chine craignait que les États-Unis ne lancent une attaque sur son territoire, ce qui aurait probablement eu un effet sur les électeurs alors que Donald Trump était donné perdant dans les sondages. Le général Mark A. Milley a ainsi dû téléphoner à son homologue chinois, le général Li Zuocheng, pour le rassurer à ce propos.

Puis c’est le choc pour Donald Trump. Après plusieurs jours de suspense, le résultat tombe: il a perdu. En quelques jours, son équipe se met en branle pour décrédibiliser le scrutin. Le 19 novembre, lors une conférence de presse, ses conseillers reprennent une théorie complotiste affirmant que le résultat des votes a été faussé par l’alliance pro-démocrate du financier George Soros, du Venezuela et de deux sociétés: Dominion Voting Systems, qui a fourni les ordinateurs le jour de l’élection, et Smartmatic qui a conçu les logiciels électoraux. Le comble, c’est que la note interne datée du 13 novembre mentionne que ces mêmes conseillers étaient bien conscients qu’ils allaient utiliser une théorie qui était fausse. Le directeur adjoint de la communication de la campagne électorale de Trump, Zach Parkinson, y écrit noir sur blanc qu’il n’y a en réalité aucun lien entre tous ces acteurs supposés anti-Trump.

Petit à petit, les proches de l’ancien président se montrent inquiets. Les auteurs de «Péril» affirment notamment que les principaux collaborateurs de Donald Trump ont dû agir en conséquence pour éviter que la démocratie américaine en pâtisse ou qu’une guerre internationale ne soit déclenchée. Parmi ceux-ci, on trouve général Mark A. Milley, le secrétaire à la Défense Mark T. Esper et le procureur général William P. Barr. Le premier aurait d’ailleurs affirmé que la santé mentale de Donald Trump avait décliné dès qu’il a pris connaissance des résultats de l’élection du 3 novembre.

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